Tinguely, l’énergétique de l’insolence

Auteur : Conil Lacoste, Michel

collection :

date de parution : 15 mars 2007

Essai.

200 ill.

15 × 21 cm. 304 p. 30,45 €.

Collection : Matière d’images.

ISBN : 978-2-7291-1672-9

« Tinguely, selon Conil Lacoste, n’a inventé ni la réhabilitation du rebut, ni la sculpture en mouvement [...] Son originalité est d’avoir rapproché ces deux courants : d’une part, le réalisme du déchet, du surplus, de l’objet trouvé, d’autre part, le cinétisme. » Conil Lacoste dégage les mobiles profonds de l’œuvre de Tinguely. Il met en lumière ce qu’il y a de subversion active dans ses machines inutiles et de poésie dans ses machines à rêver. Bien sûr sa démarche s’inscrit dans la lignée de Schwitters, Ernst, Arp, Calder et surtout Duchamp mais il n’y a pas d’art ex nihilo. Le matériau de base des pièces est la ferraille, à laquelle viennent s’ajouter ossements, plumes, plantes et toutes sortes d’objets hétéroclites. Les titres des œuvres sont tout un programme, Klamauk qui veut dire « boucan », « tintamarre », Auto-mobile, œuvre que les visiteurs ne pouvaient regarder parce qu’elle s’enfuyait à leur approche, Requiem pour une feuille morte... ou encore des noms de philosophes : Adorno, Schopenhauer, Nietzsche, Kierkegaard. Conil Lacoste évoque aussi la collaboration fréquente de Tinguely avec ses amis, tels que Spoerri, Klein, Niki de Saint-Phalle ou Eva Aeppli, et livre les principales clés d’une des œuvres les plus géniales et provocantes du XXe siècle.

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