En attendant Bénarès la quête de
son nom en attendant Bénarès sur
la côte la quête de son ombre voilà
qu’il gardait les braises à nu du
fragile équilibre voilà que l’heure
brûlait et s’imposait de poser les
limites de pied ferme la maîtrise
de la langue où passion n’est plus
la réponse du chant manquant
mais la voie de l’unité du poing
qui sert l’étranger l’étrangère aux
lèvres de lune et d’air aux retours
ô combien discrets et songeurs
