Voilà ce qu’écrivait autour des années soixante-dix un jeune homme qui ne tardera pas à signer le Manifeste Électrique. Textes depuis longtemps devenus introuvables où l’on peut voir les distances que Michel Bulteau prend vis-à-vis du Surréalisme et de la Beat Generation. Son univers personnel est bien là : le rêve d’un monde peuplé de corps déjà jugés, le cheminement souvent morbide nécessaire à la victoire sur l’anéantissement. Dans cette tentative de subversion, le dynamitage du langage a partie liée avec la sacralisation.
