Le Paradoxe Balthus

Auteur : Aubert, Raphaël

collection :

date de parution : 18 novembre 2005

Essai.

36 ill.

13 x 20 cm. 128 p. 15,20 €.

Collection : Les Essais.

ISBN : 978-2-7291-1585-2

Que n’a-t-on dit et écrit de Balthus, « peintre le plus cher du monde », « le dernier des classiques », l’« ermite de Rossinière » ! C’est peu dire qu’il y a un mythe Balthus, qui tient autant à la sorte de révérence tremblante face à son œuvre adoptée par certains, qu’à l’aura de mystère un peu kitsch qui entoure sa personne. Pour beaucoup, Balthus fait figure de modèle de l’artiste hors du temps, dégagé de toute mode, à l’œuvre rare. L’exact opposé d’un Picasso. En même temps, dans son sillage flotte une odeur de souffre – le scandale de La Leçon de guitare et d’autres œuvres encore. Mais justement il s’agit du mythe, d’un mythe. Qu’en est-il exactement de l’œuvre ? N’y a-t-il pas autre chose, vraiment, à dire du cas Balthus  ? Alors qu’approche le centenaire de l’artiste, le temps n’est-il pas venu d’appréhender sa peinture pour ce qu’elle est ? Accepter enfin de la voir véritablement ? Délaissant les idées reçues, revisitant en toute liberté la vie et l’œuvre du peintre, Raphaël Aubert nous révèle dans son essai un Balthus inconnu. Il nous fait découvrir un Balthus en rupture non seulement avec l’art de son temps, mais également avec celui du passé. Un artiste – paradoxalement – moins héritier des maîtres anciens que profondément moderne. Car, comme l’écrit Raphaël Aubert, « si le XXe siècle a pu commencer dans la maison de passe des Demoiselles d’Avignon, il se pourrait bien qu’il se soit achevé dans la pénombre des chambres de l’artiste polonais, théâtres de cérémonies secrètes et inavouables »

mots associés


mentions légales | SPIP | webdesign et développement CHOC 02 | | Plan du site |  RSS 2.0 | s'inscrire à la liste de diffusion