Miguel Torga

Écrivain universel

Auteur : Lourenço, Eduardo

collection :

date de parution : 20 mai 2009

13 x 20 cm. 384 p. 25 €.

Collection : Littérature étrangère.

ISBN : 2-7291-1829-7

Sous la direction de Eduardo Lourenço, essayiste et philosophe, spécialiste de l’imaginaire collectif du Portugal, des écrivains et des universitaires portent un regard neuf sur les multiples facettes de l’œuvre immense de Miguel Torga.

L’objectif de ce recueil, né à la suite d’un colloque qui a eu lieu au Centre Culturel Calouste Gulbenkian à Paris en 2007, est de revitaliser l’œuvre de Torga qui, depuis le début des années 80, a été l’objet d’une remarquable fortune critique dans la presse générale ou spécialisée. Il s’agit aussi de créer une dynamique de dialogue entre les différentes formes qu’a prises son écriture (conte, roman, poésie, journal), pour interroger les questions de territoire et d’identité. Les intuitions anthropologiques de l’auteur sur la culture ibérique se révèlent particulièrement justes.
Miguel Torga est né en 1907 dans une famille pauvre du nord-est du Portugal. À treize ans, il émigre seul au Brésil où, tout en continuant le lycée, il est ouvrier agricole. À dix-huit ans, il rentre au Portugal, à Coimbra, où il finit ses études et devient à la fois médecin et écrivain. Par souci de liberté, il publie toute son œuvre à compte d’auteur. Sous le régime de Salazar, il connaît plusieurs fois la prison et ses livres, jugés subversifs, sont saisis ou interdits. Cette trajectoire hors du commun en fait l’un des écrivains portugais les plus connus de l’après-guerre. Il est mort en 1995.

presse

« Ainsi Montaigne est sain et sauf, et nous l’ignorions… Il vit au Portugal dans la province de Trásos-Montes, sous le nom de Miguel Torga.  »
Pierre Veilletet, Sud-Ouest Dimanche, 1982.

« Une œuvre immense, exceptionnelle  : cinq volumes de contes et nouvelles, huit volumes de romans et d’essais, quinze volumes de poèmes, cinq volumes de théâtre, douze tomes de Journal ! Tous publiés à compte d’auteur… Non parce qu’il ne trouvait pas d’éditeur, mais pour rester “Torga”, conforme au pseudonyme qu’il s’est choisi et qui désigne une bruyère de montagne particulièrement résistante et, en langage populaire, une forte tête. »
Nicole Zand, Le Monde, 1982.

« Chaque nation possède ses héros, se reconnaît dans des fi gures qui l’incarnent. Avec Miguel Torga, le Portugal vient de perdre l’écrivain qui, dans l’époque moderne, s’était le mieux, le plus profondément, identifi é à lui. »
Patrick Kéchichian, Le Monde, 20 janvier 1995.

mots associés


mentions légales | SPIP | webdesign et développement CHOC 02 | | Plan du site |  RSS 2.0 | s'inscrire à la liste de diffusion