Mexico midi moins cinq

Auteur : Agustín, José

Traducteur : Lacarrière, Jean-Luc

collection :

date de parution : 12 février 2009

Roman traduit de l’espagnol (Mexique) par Jean-Luc Lacarrière.

11,5 × 16,5 cm. 360 p. 12 €

Collection : Minos.

ISBN : 978-2-7291-1807-5

José Agustín a vingt-deux ans quand il publie Mexico midi moins cinq qui remporte un succès immédiat et devient le signe de ralliement d’une jeunesse en pleine ébullition. Aux côtés d’un adolescent, qui vient de passer son bac et prépare son entrée à l’université, nous plongeons dans le Mexico des années soixante, capitale exubérante, au bord de l’explosion. Il décrit avec beaucoup d’humour quelques jours de sa vie où les scènes de la vie familiale et sa relation avec son père, psychiatre, côtoient un véritable parcours initiatique qui le conduit à expérimenter tout ce qu’il trouve sur son chemin  : l’alcool, les cigarettes, le sexe, le syndicalisme étudiant… José Agustín est né à Acapulco en 1944. Écrivain à l’œuvre variée (nouvelles, romans, théâtre), il est l’une des figures capitales de la littérature mexicaine moderne. Influencé par la musique rock, la contre-culture, le cinéma et les écrivains beat nord-américains, José Agustín compose une œuvre romanesque à l’humour salvateur contre une réalité souvent étouffante. Un roman initiatique, irrévérencieux, ironique et intemporel : plus de 20 rééditions au Mexique depuis sa parution en 1966. Ce livre lance le mouvement littéraire la Onda qui allie la culture rock et la contre-culture : « Les jeux de mots, les calembours, les néologismes, le langage argotique souvent obscène et les prouesses de syntaxe fusent comme un feu d’artifice » Ramon Chao, Le Monde.

presse

«  Le thème central est un rite d’initiation à la vie [...]. Agustín est reconnu comme le père d’une nouvelle tradition, mêlant culture et avant-gardisme mais toujours très ancré dans ce qui fait pour lui la seule littérature : la clarté. Agustín n’est pas un penseur fumeux se réfugiant derrière un jargon, il avance, armé de mots simples même s’il les invente. »
Alex Besnainou, Le Matricule des Anges.

« La vie d’un adolescent qui livre ses doutes et ses angoisses, raconte les premières cigarettes fumées en cachette, les soûleries collectives, sa défl oration brutale. Sa cible numéro un est la famille qui [...] instaure un rapport de dépendance économique et affectif destructeur. Pourquoi je suis jeune, alors, si c’est pas pour faire ce qui me plaît, pour courir, sauter et fumer par le nombril si je veux. [...] José Agustín est le petit frère de Burroughs, de Salinger, de Jim Morrison. »
Ramon Chao, Le Monde.

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