Prêtre en délicatesse
avec l’Église, qui mieux que Bernard Duvert peut
comprendre l’esprit facétieux de Max Jacob écartelé
entre des forces contradictoires ?
« Le lecteur ne s’étonnera pas des libertés
que l’auteur a prises dans ce récit avec la véritable
histoire de Max Jacob. Elles justifient seulement dans cette
fiction l’esprit jacobien avec lequel le récit argumente
le double combat d’une vie tiraillée entre ciel et
terre. Maxi-Maxou illustre en cela la destinée
de tout homme. »
