« Le plus bel exemple d’une poésie sans discours, sans événement, sans complaisance ni nostalgie. Une poésie de la vie immédiate : la lumière, la chaleur de l’été, la permanence du jeu, “le filet d’eau, le matin de verre”. Une transparence éblouissante, ne cachant pas que “l’amour jamais ne fut facile”, là où, pourtant, “nous dormions nus à l’intérieur des fruits”. Le chant païen le plus pur (plus encore que celui de l’Italien Sandro Penna). »
Claude Michel Cluny, Lire.


































































































