« Jonglant avec différents vocabulaires,
la littérature, la musique, le cinéma, la peinture
mais aussi les événements les plus banals, les
plus éloquents de la vie quotidienne, Alain Bosquet est
à l’écoute de cette belle dame qui a su préserver
son image en la cachant. On ne dit pas grand-chose, mais tout
passe entre les mots. Comme Marlène, superbe, émouvante,
surgit entre les lignes de ce livre.
En sort-elle banalisée ? Oh non ! et c’est tant mieux.
Le mystère reste entier, et d’ailleurs Alain Bosquet
ne cherche pas à le dissiper. Ce qu’il veut, ce qu’il
réussit, c’est évoquer Marlène assez
pour que nous, lecteurs immobiles et rêveurs galopants,
nous sentions sa présence, presque palpable, son parfum,
son charme, son aura. »
Jean-François Josselin, Le Nouvel Observateur.
