Aphorismes, réflexions, souvenirs de lectures, c’est, au bout du compte, à cela que se résume une vie. C’est ce que Jean José Marchand nomme La Leçon du chat. Après avoir voyagé toute son existence parmi les livres, il écrit : « Pourquoi les livres se sont-ils emparés, littéralement, de lui dès sa prime jeunesse, jusqu’à le dévorer vivant, alors qu’il sait depuis toujours qu’il ne saura jamais tout ? Parce que sa raison de vivre était en jeu, parce que c’était le seul moyen de lutter contre l’angoisse de la destruction générale. »
