« Il arrive qu’un jour, quand Alda, fantasque mais clairvoyante, décide de s’en aller de son côté, l’homme qui parlait à soi-même se sent en possession de ce qui ressemble à une vérité révélée sur le tard, à un don que l’extraordinaire jeune fille lui a fait, sciemment, afin de donner un sens à sa vie. Et c’est justement le sens de cette découverte qui permet au monologue d’explorer poétiquement le moindre recoin de cette brève intrigue : avec un ton qui suffit à distinguer une seule page de Lalla Romano de tant de pages de tant d’écrivains. »








































