Philippe Montclar, jeune étudiant en lettres en quête d’absolu, rencontre par hasard, dans les allées du jardin du Luxembourg, Frédéric Stauff, philosophe que l’intelligentsia parisienne a d’abord porté aux nues puis excommunié. Fasciné par le personnage dont nul ne parle plus, il enquête sur son passé et cherche à le revoir. Peu à peu se noue entre eux une relation amicale qui évolue vers des rapports de maître à disciple. Au fil de déambulations dans les jardins et les cimetières de Paris, de conversations dans les arrière-salles de cafés, Frédéric Stauff confie au jeune Montclar l’histoire de sa vie, sa conversion à un mode d’être obscur et anonyme qui prône le suicide comme seule issue philosophique à l’existence, le seul acte créateur de liberté. Pour le convaincre, il lui raconte les échecs splendides de vies exemplaires : Senancour, Leopardi, Cingria, Walser, Nietzsche... Pourquoi Montclar, d’abord fasciné, va-t-il se mettre à douter de son maître ? Un voyage à Rome auprès d’un ancien camarade spécialiste du suicide dans la Rome antique l’amène à se demander s’il n’est pas manipulé par un héritier des sophistes. Ariane, maîtresse de Montclar, sera l’instrument du destin.
presse
« C’est à la fois un récit et une digression
sur le destin d’une civilisation. »
Paul-François Paoli, Le Figaro .
« On lit ce roman, on y côtoie Nietzsche et Léon
Bloy, on navigue en pleine sagesse, on ne s’ennuie jamais
et, quand on referme le livre, on vient d’assister à
l’oraison funèbre de l’intelligence française.
»
Gilles Martin-Chauffier, Paris-Match.
« Bruno de Cessole convoque au jardin du Luxembourg le
gratin des désenchanteurs : un roman des plus réjouissants. »
Jacques Nerson, Le Nouvel Observateur.
« Une plume exquise, affûtée à l’ancienne.
»
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine.
« Roman d’éducation et conte philosophique
si l’on veut, dialogue et journal, apologue et mémorial,
c’est en opérant cette fusion des genres que Bruno
de Cessole a réussi son coup de force contre les Trônes
et Dominations des lettres contemporaines et une République
des Lumières devenus lampions au bal des frimeurs. »
Guy Dupré, Valeurs actuelles.
« L’Heure de la fermeture dans les jardins d’Occident
est un immense roman, comme je n’en ai pas lu de semblable
depuis Le Roi des Aulnes, de Michel Tournier. Inoubliable. »
Joël Schmidt, Réforme .
« Un vrai roman, solide, épais, riche, où
l’on sonde les âmes au même titre que les cafés
de Paris et les jardins de Rome. »
François Cérésa, Madame Figaro .
« Un beau roman d’apprentissage où jaillissent
les soleils noirs de la philosophie. »
Vincent Landel, Le Magazine littéraire.
« Un premier roman pour Bruno de Cessole, “un roman
tellement ancien qu’il faillit être posthume”,
se plaît-il à répéter. Il savait qu’au
bout du compte, il y aurait quelque chose qui tient du chef-d’oeuvre.
Il ne s’est pas trompé. Pour la plus grande joie
du
lecteur. »
Stéphanie des Horts, Le Magazine des livres.
« Si l’on peut paraphraser Boèce, le roman
de Bruno de Cessole est une sorte de “Consolation de la
littérature”, dans un monde vétuste où
l’apprentissage de la lucidité devient une forme
de
bannissement volontaire. »
Jean-François Gautier, Le Spectacle du Monde.
« Moitié roman, moitié essai philosophique,
cet ouvrage renouvelle la vieille formule des dialogues pratiquée
de Lucien de Samosate à David Hume. »
Jacques Franck, La Libre Belgique.
« L’Heure de la fermeture dans les jardins d’Occident
avec son titre de conte oriental, se signale d’emblée
à l’attention la plus exigeante comme un roman inattendu,
ample, ambitieux, d’une tenue inflexible. »
Pol Vandromme, Les Cahiers de la semaine.
« À la manière de Cervantès qui intercale
de brefs “contes exemplaires” dans les aventures de
Don Quichotte, Bruno de Cessole insère entre les rencontres
de Stauff et Montclar les récits des heures ultimes des
anti-héros de son panthéon
personnel – Nietzsche, Bloy, Leopardi, Kant, Senancour,
Walser, Boèce… – qui sont un vrai régal
pour le lecteur. »
Vilma Fuentes, La Jornada (Mexique).



















































