Né près de Ōsaka, c’est à Edo (aujourd’hui Tōkyō), qu’il étudie la peinture et la poésie. Toute sa vie, ces deux expressions, liées à une pratique raffinée de la calligraphie, d’abord sous une commune influence chinoise, occupent Buson, voyageur impénitent. Pourtant, il rend au groupe de poètes Shankasha, à Kyōto, une aura brillante et durable. Lui-même devient un maître du haiku, ce poème bref qui avait, avec Bashō, atteint à la perfection. Auteur de contes, de poèmes (haiku, waka, imitations de poésie classique chinoise), peintre, il incarne l’artiste nippon errant, interprète subtil et populaire d’une tradition et de ses paysages.








































