La Fureur de l’ange est le dernier volet d’un seul poème, dont l’Invention du silence était le premier, et Mémoire d’un temps éventuel le deuxième.
Admise en la demeure des rêves interdits
la parole du sage s’émiette en énigmes,
se donne aux pillards d’explications plausibles,
endort la méfiance des prophètes sceptiques,
l’alternative saison se ferme aux vainqueurs,
ils grugent sans plaisir la trame des temps morts
paresseux obligés, mâchent les commentaires
du texte oublié à l’origine des songes,





















































