Entre Zut et Zen, l’auteur trouve le temps d’écrire une lettre à un jeune poète, Rainer Maria Rocker ; de saluer la naissance d’un nouveau type de poésie, le poézi ; de nous confirmer avec Michaux, Viallat, Broodthaers et Alechinsky que la peinture vient en mangeant ; d’énumérer les mille et une langues qu’il parle ; de se souvenir de Georges Perec, son petit copain à la Communale ; de faire sous nos yeux une démonstration de traduction judas appliquée au franglais par la méthode judo et de terminer bon dernier de la course cycliste Paris-Roubignoles. Un parcours fou. A cent à l’heure. A deux cents à langue !




























































