Ces courts récits, à première vue, semblent relater d’anodins événements. À y regarder de plus près, l’essentiel se joue pourtant dans ces “bifurcations”, ces “à-côtés”, sous forme d’énigmes, de lueurs fugaces, bonheurs ou traumatismes. Réflexions sur la création littéraire et plastique, miroitements de la mémoire, jeux de société, angoisse diffuse, érotisme imperceptible s’y mêlent dans une langue aux interrogations subtiles.
