Kiki Dimoula (1931). Au coeur – parmi le choeur – de la poésie grecque au féminin, nombreuse et diverse, Kiki Dimoula fait entendre la voix de la dérision lucide et celle de « l’oubli toujours affamé » face à notre incertitude d’être. Le langage, ne cessant de s’inventer, et de remonter vers sa source, cristallise en étroites laisses de vers l’infinité de la douleur et l’étrangeté de ce « peu du monde » qui nous est accordé, le temps du passage. Cette première anthologie française a retenu des poèmes de Sur les traces (1963), du Livre titre (1971), de Mon dernier corps (1981), et de Je vous salue Jamais (1988).











































































