« Do Mundo se présente comme le miroir éclaté de l’œuvre de Herberto Helder, marquée par le surréalisme en ses marges, puis dans les années soixante, par une poésie expérimentale. En fait, la poésie se constitue ici en une expérience limite : jamais le processus de création n’est apparu avec une telle intensité, évidence, que dans ce texte qui intègre les ratés, les chutes, le mouvement aveugle vers l’expression aux phases d’éclat.
Do Mundo procède par un mouvement incessant de passage du dedans au dehors, du corps à l’espace du monde, dont les substances sont prises dans un jeu d’échanges et de métaphores. [...] »
Christian Mérer











































































