Friedrich Hölderlin (1770-1843). L’un des plus hauts noms du lyrisme allemand, foudroyé en pleine lumière par on ne sait quelle affection mentale. Il demeure inclassable, tant son génie efface les catégories. Un siècle après sa mort, on commença de reconnaître dans son œuvre interrompue un accent apollinien, sans équivalent peut-être depuis Eschyle ou Pindare, d’une superbe et captivante beauté.











































































