Point de drame, pas d’exagération, jamais, dans ce petit livre où, selon la volonté de l’auteur, l’amour et la mort sont placés sur le plan le plus « ordinaire ». Paraillement, l’immoralité s’impose comme la chose la plus naturelle du monde. Et je peine à dire combien j’aime et j’admire, les deux dernières pages, les dernières lignes de Chaystre ou Les Plaisirs incommodes. Bien peu d’écrivains pourraient s’enorgueillir d’une réussite si belle, si terrible, aussi simple. André Pieyre de Mandiargues
