Le travail d’écriture nous retint quelques jours, dans un immense plaisir et fut... tout aussi vite abandonné, oublié, comme éradiqué. » Le texte est donc inachevé, comme en suspens, mais conserve la trace de l’ardeur fulgurante qui lui a donné naissance. « Ce texte, écrit plus loin Paul Placet, est né d’une passion commune pour le jeu du corps libre, dans une nature jeune ; la vallée de la Vézère en amont des Eyzies, au pays des falaises et des grottes fut notre théâtre. C’était en 1950. Que de lumière dans les feuillages, que de fraîcheur dans les anfractuosités de la terre, de mystère, de plaisirs, d’interrogations, d’attente... il nous fallait des mots pour le dire, ce fut notre ambition. »
