« Le douloureux récit d’un irrémédiable
échec, d’une courte vie gâchée, et une
nouvelle preuve que Maria Judite de Carvalho excelle dans cette
brève écriture du désastre. »
Josyane Savigneau, Le Monde.
« Une femme, la trentaine, revient dans sa maison
d’enfance après une longue absence. En fait, tout
est défiguré, la mémoire trahie par le présent.
Restent les bribes d’un quotidien lointain, des lambeaux
d’enfance portés par des rumeurs où flottent
encore d’anciens commérages, quelques odeurs tenaces,
les ultimes craquements d’une réalité à
jamais gommée. »
André Clavel, Le Matin.
