Et je me tourne par un ciel lourd tonnant
Criblé d’astres hiéroglyphes vers
Mes morts tant songées toutes mes morts
Enduites de feu ailées que rien n’arrime
Quelle eût été déjà ma demeure ?
De quelle lignée de traître D’égorgeurs d’hommes descendais-je ?
Ah le « poignard damascène » incrusté
de rubis
La goutte de sang qui luit à la pointe
Par les nuits de pleine lune
