« Alfred Angeletti (1919-1991) se souciait peu du renom ou de l’éclat. Sa peinture, paravent d’une altérité dont il aurait été le miroir, implique à peine un vibration, une “maison alchimique” des résonances intimes où il y a peu à dire, si peu à montrer, que le tableau devient preuve au plus fragile de l’existence [...] Alfred Angeletti, comme les anges, n’aura cessé d’être le messager d’une annonciation toujours indicible. »
Claude Fournet



















































































































