« L’acte ne continue pas d’activer l’homme, il le passive. Il l’oblige à des égards envers l’accompli et l’acquis. Mais l’accompli ne continue pas d’accomplir et l’acquis ne continue pas d’acquérir. Le chemin de l’homme est de chercher un passage libre. Cela ressemble toujours à un retour à la tâche. L’histoire est plus vaste que nous le pensions et la géographie plus petite. » L’Acte errant est le poème de l’homme retrouvé – qui n’avait jamais été perdu ! –, qui marche, depuis toujours, dans l’éden, à son insu... « Quand ils apprendront que nous sommes des hommes aux lents préparatifs, il nous arrivera beaucoup de compagnons. »
