David Caviglioli consacre un article aux Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans le Nouvel Obs de la semaine du 2 au 8 février.
Semaine du 2 au 8 février 2012
3 février 2012
David Caviglioli consacre un article aux Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans le Nouvel Obs de la semaine du 2 au 8 février.
3 février 2012
La librairie La Lucarne des écrivains (115, rue de l’Ourcq — 75 019 Paris) et les Éditions de la Différence vous invitent le jeudi 8 février à partir de 19h30 à une rencontre avec Abdellatif Laâbi à l’occasion de la parution de Zone de turbulences et deMaroc, Quel projet démocratique ?.
26 janvier 2012
3 février 2012
Le 26 janvier, le 19/20 de France 3 Limousin consacrait un reportage à l’auteur de Zone de turbulences et Maroc, Quel projet démocratique ?.
Février 2012
31 janvier 2012
Catherine Portevin fait référence à l’Élode du démodé de Michel Chaillou dans son éditorial du mois de février.
Février 2012
31 janvier 2012
Le Magazine littéraire publie dans son numéro de février une enquête sur l’édition poétique en France. La Différence y est citée comme faisant partie des rares maisons d’édition qui misent encore sur la poésie.
31 janvier 2012
L’hebdomadaire marocain soutient l’action de la librairie et de l’association Med-Cultures, qui « bravent la censure de fait qui frappe jusqu’à aujourd’hui le dernier roman de Mohamed Leftah ». La vente et des lectures de certains passages du Dernier combat du Captain Ni’mat auront lieu à la librairie tangéroise (31, rue du Sagittaire) le 28 janvier à partir de 18h30.
31 janvier 2012
Dans le grand quotidien marocain, Salim Jay écrit un article sur « la belle plongée d’Abdellatif Laâbi en zone de turbulences »...
30 janvier 2012
31 janvier 2012
Nous vous invitons à lire l’article que Salim Jay consacrait aux Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans « Le Soir-Échos » du 30 janvier.
27 janvier 2012
31 janvier 2012
Dans son édition du 27 janvier dernier, le quotidien « La Provence » a annoncé la signature de Abdellatif Laâbi à Aix-en-Provence. Elle aura lieu le 2 février, à partir de 18H30, à la librairie Harmonia Mundi (20, place de Verdun). Cette rencontre sera l’occasion pour le public aixois d’entendre le dernier Grand Prix de la Francophonie de l’Académie Française parler de ses deux dernières publications : Zone de turbulences et Maroc, Quel projet démocratique ?
27 janvier 2012
31 janvier 2012
La Belgique n’a pas aimé !
26 janvier 2012
31 janvier 2012
Le Figaro Littéraire faisait l’annonce jeudi dernier de la relance de la fameuse collection de poésie de poche bilingue des Éditions de la Différence. Dirigée par Claude-Michel Cluny, la collection « Orphée » explore « la poésie du monde entier, à travers tous les siècles »...
27 janvier 2012
La revue de poésie Contre-Allées consacre un article à Croquis-Démolition de Particia Cottron-Daubigné.
23 janvier 2012
Quelques lignes signées d’Émile Montégut, grand critique de « La Revue des deux mondes » sous le Second Empire...
« Lorsque votre esprit, fatigué de l’inondation des productions incolores et sans saveur de la littérature du moment, sera trop porté à croire à un déluge universel de la médiocrité, à une décadence littéraire irrémédiable, cherchez une consolation à votre pessimisme dans cette pensée, que les contemporains ne connaissent jamais toutes leurs richesses, et que nous sommes moins pauvres probablement que nous le supposons. La plus grande partie des richesses littéraires de chaque génération ne se rencontre pas sur le marché commercial et n’est pas cotée à la bourse de la librairie régnante ; elle est précieusement enfouie dans des cachettes ignorées que le temps découvrira l’une après l’autre. (...) Si l’on cherchait bien, on verrait qu’un bon tiers au moins des livres curieux et dignes d’être conservés, à chaque époque, ont été inconnus des contemporains et sont devenus l’héritage de la génération suivante. »
Émile Montégut
16 janvier 2012
16 janvier 2012
Le site de partage littéraire Babelio publie un entretien avec Bruno Migdal à propos de son journal de stage, Petits bonheurs de l’édition.
15 janvier 2012
16 janvier 2012
Laurence Luret recevait l’auteur de Zone de turbulences et de Maroc, Quel projet démocratique ? dans l’émission Parenthèse dimanche dernier. Vous pouvez réécouter son intervention sur le site de la station en suivant ce lien.
24 décembre 2011
12 janvier 2012
Claude Vercey écrit sa chronique (I.D. n°367 et 367 bis) sur « ce livre qui en effet tranche heureusement sur l’ordinaire de la production poétique française contemporaine ».
12 janvier 2012, article de Nicolas Weill
12 janvier 2012
« Son art consiste à savoir décrire non seulement les ridicules mais les mille et uns gestes aussi concrets que chargés de sens qui font le quotidien d’une “grande maison”. »
par Pierre Kyria (extrait de Fins de partie, carnets intimes inédits)
12 janvier 2012
En août 2008, alertés par des voisins, les gendarmes découvrent le corps en décomposition d’un homme mort depuis des semaines dans une petite maison de Thoré-la-Rochette, près de Vendôme. Cet homme, je l’ai rencontré une fois. Il s’appelait Tony Duvert et était l’un des plus brillants espoirs de la littérature dans les années 70, soutenu avec constance par Jérôme Lindon des éditions de Minuit qui le publiera et lui confiera la direction de la revue éponyme pendant plusieurs années. C’était à Marrakech, en mars 1975, où il habita un temps et où j’avais été invité pour recevoir un prix littéraire. Le soir du banquet officiel, à la Mamounia, il avait surgi, sans doute amené par Jean-Pierre Tison qui le connaissait bien, et fit scandale ainsi que le rapporte Matthieu Galey dans son Journal : « Invité par raccroc, le jeune Tony Duvert a fait un esclandre épouvantable, jetant des bouteilles à la tête des invités, cassant des verres et insultant tout le monde. Au point que le gouverneur, qui était du dîner, voulait le faire coffrer. »
Le surlendemain, appréciant ses livres, j’avais demandé à Tison de le convier dans ma chambre. Il y avait là deux ou trois journalistes. Assis en tailleur sur la moquette, il dardait sur nous un brillant regard noir, me rappelant la phrase d’un critique qui, avisant Baudelaire dans un café, avait comparé l’expression de ses yeux à deux grains de café. Il ne se montrait guère loquace. Je ne me souviens plus de ce qui se disait mais gardais après coup l’impression d’un être inabordable pour l’homme que j’étais alors, et sans doute trop homme de lettres, tout entier qu’il était ramassé en boule sur lui-même, au plus étroit sur une énergie intérieure volcanique que l’on sentait prête à jaillir à tout moment bien qu’il se montrât alors conciliant.
Ecrit à vingt ans, Récidive, son premier livre, qui retraçait la fugue d’un adolescent et ses aventures sexuelles, retraçait sous le fantasme une séquence autobiographique ; le fermeté et la concision du style, un climat de constat rageur mais tenu, la singularité des situations à forte résonance érotique imposaient un ton, une inspiration insolite à la frontière de la désespérance.
D’autres livres suivirent que se prêtaient aux innovations à la mode après le travail de sape des structuralistes, typographie décalée, absence de ponctuation (Le Voyageur, Interdit de séjour), parfois d’une facture plus classique (L’Île atlantique, Journal d’un innocent) et toujours la même étonnante approche : fiévreuse, insolente, canaille, goguenarde et extrêmement sensuelle sous l’architecture d’un classicisme rude, d’une précision coupante, d’une audace intrépide. En 1973, le texte de quatrième de couverture de Paysage de fantaisie ne laisse rien ignorer de se démarche d’écrivain : « Ce roman contient, comme chacun de mes précédents livres, des obscénités homosexuelles, des violences, et même des passages amusants : autant de choses qui inspirent un dégoût légitime. (...) Les personnages de Paysage de fantaisie – le titre est celui d’un tableau, étrangement sadien, de Francesco Guardi – sont des enfants, c’est-à-dire un adulte moribond, puisque l’enfance n’existe pas. Car les enfants ne nomment par l’enfance ; leurs jeux même la nient, la tirent vers un ailleurs pourtant inhabitable : le monde adulte, la « réalité ». »
Grâce au soutient de Roland Barthes, membre du jury, l’ouvrage obtint le prix Médicis. L’auteur qui détestait les mondanités, la publicité, les rites du comme-il-faut littéraire, resta muet et fuit les journalistes avec l’aide de son éditeur. Pour fêter l’événement, un dîner avait été organisé avec les membres du jury. Mais, au cours de la soirée, alors qu’on évoquait les doits des enfants, Tony Duvert s’emporta violemment et prit à partie Roland Barthes.
Dans l’ouvrage qu’il lui a consacré (Tony Duvert, l’enfant silencieux), Gilles Sebhan écrit : « Tony était impossible. Avec sa famille. Avec Lindon. Avec tous ceux qui l’approchaient. Il était du genre à mordre la main qu’on lui tendait et dont il se méfiait toujours comme de la main officielle de l’autorité régnante, celle qui veut lui arracher les couilles avec des risettes et des mots doux (...) Cette manière d’être injuste et entier, cette absence folle de calcul, cet instinct de transgression absolue, de la loi, de l’ordre, du père et de l’ingratitude qui fatalement s’y attache, cette éruption toujours du volcan, c’était lui, c’était Tony.. »
S’en prenant aux praticiens qui publiaient chez Hachette une « Encyclopédie de la vie sexuelle », il publie, en 1973, son credo en matière de sexualité enfantine. Le texte de couverture le précise : « Le bon sexe illustré exprime des opinions malveillantes sur la famille, le mariage, les bébés, le pouvoir des parents, les bonnes mœurs, la société de profit, l’idéologie épicière qui réglemente les plaisirs tolérés et les jouissances interdites (...) Il faut reconnaître aux mineurs, enfants et adolescents, le droit de faire l’amour. De le faire, et non d’écouter les adultes en parler. » Il est douteux, en ces temps de traque pédophile, qu’un éditeur puisse aujourd’hui envisager d’oublier un tel ouvrage, voire certains autres titres de l’auteur.
En 1982 paraîtra sans grand succès le dernier roman de Tony Duvert, Un anneau d’argent à l’oreille. Ouis un linceul d’oubli, d’extrême solitude l’enveloppera, survivant un temps avec sa mère, puis seul dans le petit pavillon délabré avant qu’on ne découvre son corps dans un capharnaüm. Ses restes seront incinérés. « Je devais n’appartenir à personne n’avoir pas de nom ne servir à rien ne rien posséder être à la merci qui n’importe quoi déjà enterré... » lit-on dans Paysage de fantaisie, texte déstructuré, sorte de code Morse dont personne n’aurait pu recevoir les messages, encore moins les comprendre... Né pour l’insoumission, il était destiné à l’effacement. Une belle gloire de conteur emporté aurait dit Rimbaud.
(Pierre Kyria, extrait de Fins de partie, carnets intimes inédits).
5 janvier 2012
12 janvier 2012
Patricia Cottron-Daubigné était l’invitée de « La grande émission » de TV Vendée du 5 janvier, vous pouvez revoir sa participation sur le site de la chaîne, en cliquant sur la catégorie « Émissions » puis « La grande Émission ».
11 janvier 2012
12 janvier 2012
« Zone de turbulences, traversée littéraire. Une zone agitée politiquement, que connaît le monde arabe (...). L’autre, très poétique. A chaque zone ses démons et ses éblouissements, et entre les deux des passerelles construites par Abdellatif Laâbi. »
Marie Richeux recevait le 11 janvier Abdellatif Laâbi dans son émission Pas la peine de de crier ! pour parler de Zone de turbulences et de son essai Maroc, Quel projet démocratique ?.
Nous vous invitons à la réécouter sur le site de France-Culture.
12 janvier 2012
A l’heure où Jeanne d’Arc est au centre de toutes les attentions, relire ce qu’écrivait Eça de Queiroz dans Lettres de Paris est salvateur !
Pour lire l’extrait, télécharger le document joint (PDF)
5 janvier 2012
Les Éditions de la Différence vous invitent à rencontrer leurs auteurs à l’occasion de quatre rencontres :
ABDELLATIF LAÂBI (sortie du recueil Zone de turbulences et de l’essai Maroc, quel projet démocratique ? 12 janvier 2012) : Conférence suivie d’une dédicace assortie d’une vente de livres organisée par la librairie Page et Plume à Limoges, le 26 janvier 2012. BFM en collaboration avec l’Association Culture Mahgreb Limousin.
18 h : Lectures de poèmes d’auteurs marocains, mises en voix par l’Atelier de l’obscurité.
19 h : Concert de saveurs franco-marocaines.
19 h 30 : Rencontre avec Abdellatif Laâbi, animée par Jacques Alessandra.
BRUNO MIGDAL (sortie des Petits bonheurs de l’édition 12 janvier 2012) : Signature à la Librairie La Lucarne des écrivains, 115, rue de l’Ourq, 75019 Paris, le 13 janvier 2012 à 19h30.
PATRICIA COTTRON-DAUBIGNÉ : Signature de Croquis-démolition à la librairie « La très petite librairie », à Clisson (44), le 14 janvier 2012.
MARIANNE SLUSZNY (pour son livre Le frère du pendu, paru à la rentrée 2010) : Signature au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, 127-129, rue Saint-Martin, 75004 Paris, le 17 janvier 2012 à 19h.
Le Monde des Livres du 6 janvier 2012
5 janvier 2012
« Tableau de mœurs de la vie littéraire. En 2012, il sera plus difficile d’ effectuer un stage chez Grasset. La faute à Petits bonheurs de l’édition (La Différence, 140 p., 10,15 €. En librairie le 12 janvier) et à son auteur Bruno Migdal, un scientifique si passionné de littérature que, bien que quadragénaire installé dans sa vie professionnelle, il est allé lire des manuscrits et rédiger des lettres de refus pour 394,60 euros par mois ( "Mais j’aurais payé pour être là !" ) dans la prestigieuse maison de la rue des Saint-Pères. Son coruscant journal de stage est un tableau de mœurs de la vie littéraire vue d’un immeuble où sa présence n’étonne personne, où tout ce qui parvient par la poste est vraiment examiné, et où il n’est question en permanence que d’un certain "Bernard" à tous les étages. Il est ressorti de cette expérience avec "une certaine inappétence pour l’objet livre" . (...) Alors, à l’heure des vœux, un peu de compassion pour son patron, lâchez Grasset ! Faites-vous les dents ailleurs, chez Fayard tiens, pourquoi pas. On guette fébrilement les mémoires de la standardiste. Et si vous cherchez un stage, adressez-vous plutôt aux éditions de La Différence (de la part de Grasset). »
Semaine du 2 au 9 janvier
4 janvier 2012
Parmi 480 autres romans, Migdal s’annonce comme l’une des « bonnes surprises » de la rentrée littéraire d’hiver selon la dépêche AFP reprise dans la Nouvelle République du Centre Ouest, Le Républicain Lorrain et La République du Centre.
2 janvier 2012
3 janvier 2012
Le service culturel de France Inter parle des Petits bonheurs de l’édition dans le cadre de la rentrée littéraire d’hiver.
Décembre 2011-mars 2012
3 janvier 2012
Le livre de Patricia Cottron-Daubignié, Croquis-Démolition fait l’objet d’un article dans le journal Lire en Vendée.
Janvier-février 2012
3 janvier 2012
Article sur Marrakech comme ville de création. Le lauréat choisi par le jury du Prix de la Mamounia en la personne de Leftah est considéré par le journaliste comme une preuve de l’audace et de créativité de la ville. Il n’est fait aucune mention de la censure dont est victime son ouvrage, Le dernier combat du captain Ni’mat !
Livres de France – janvier 2012
3 janvier 2012
Le livre de Louis-Albert Serrut, Naissance d’une dictature est associé aux nombreux ouvrages sur le Président sortant qui paraîtront peu avant les présidentielles dans Livres de France, le mensuel d’Electre comportant une sélection d’articles parus dans les Livres Hebdos du mois et des articles originaux.
3 janvier 2012
La Charent libre reprend la dépêche AFP "Rentrée littéraire d’hiver’ qui évoque le livre de Bruno Migdal, Petits Bonheurs de l’édition.
3 janvier 2012
Un des plus grands quoditiens marocains revient sur la censure dont Le Dernier combat du captain Ni’mat de Mohamed Leftah est victime.
29 décembre 2011
3 janvier 2012
Le Quodien de la Réunion et de l’Océan indien reprend dans son édition du 29 décembre 2011 la dépêche AFP « Rentrée littéraire d’hiver » dans laquelle Petits bonheurs de l’édition y est cité en termes élogieux.
Myriam Chaplain-Riou - 28 décembre 2011
3 janvier 2012
Dans sa dépêche « Rentrée littéraire d’hiver », l’AFP met en valeur Petits bonheurs de l’édition.
Marianne Payot - 14 décembre 2011
22 décembre 2011
Un prince doit venir de Pierre Lepère dans L’express du 14 décembre 2011 par Marianne Payot.
Décembre 2011
22 décembre 2011
Le Lacan quotidien revient sur l’essai de Mireille Calle-Gruber sur Claude Simon.
Avec Pierre Vilar - Mercredi 14 décembre de 13h à 15h
16 décembre 2011
La rencontre a été enregistrée et sera disponible à l’écoute sur le site de France Culture dans le courant du mois de janvier.
RCJ – « Côté Jardin » – émission de Jacques Benhamou – mardi 13 décembre 2011
16 décembre 2011
Marianne Sluszny a été l’invité de l’émission Côté Jardin sur RCJ.
décembre-janvier 2012– la revue des bibliothèques - Belgique
16 décembre 2011
Article paru dans Lectures à propos du livre de Pierre Kyria, Merci pour tout.
décembre-janvier 2012– journal satirique vendéen
16 décembre 2011
Le même article a paru dans la revue poétique Décharges.
25 novembre -1er décembre 2011
16 décembre 2011
Compte rendu sur le livre sans mention censure ni mention Prix Mamounia.
Livres hebdo – 9 décembre– dossier les romans del’hiver – article les premiers romans de l’hiver
16 décembre 2011
En conclusion de l’article, la journaliste met en valeur l’ouvrage de Migdal en insistant sur la rareté de sa forme : « Rares. Deux genres, sous-représentés, sont à signaler : l’échange épistolaire (…) et le journal de stage de Bruno Migdal, sous forme de comédie humaine en immersion dans une maison d’édition parisienne avec ses codes et son histoire. »
Le Monde des Livres, Catherine Simon - 9 décembre 2011
9 décembre 2011
"Le roman de Mohamed Leftah et la façon rocambolesque dont il a été publié (et primé) à titre posthume illustrent l’ambivalence qui préside à l’émergence de la figure de l’homosexuel(le) dans la littérature contemporaine du monde arabe. Écrit en français, achevé en 2006, au Caire, Le dernier combat... est d’abord resté, à la demande de l’écrivain, dans les tiroirs de son éditeur parisien. "Il craignait d’être expulsé d’Égypte, si jamais le livre était publié. Ce n’est donc qu’après sa mort que nous l’avons édité. Le dernier combat du Cap’tain Nimat a été mis en librairies fin 2010", explique Colette Lambrichs. En librairies... en France.
A ce jour, le royaume chérifien, pays natal de Leftah, n’a pas donné son visa d’entrée au capitaine égyptien et à son masseur spécial, prénommé, qui plus est, Islam. C’est à se demander comment le ministre marocain de la culture a lu l’introuvable roman. Car il l’a lu, forcément : le 1er octobre, dans les salons de la Mamounia, quand a été décerné le prix littéraire portant le nom du palace marrakchi, le ministre Bensalem Himmich était au premier rang... Qui a eu l’idée malicieuse de faire élire, avec l’approbation de dirigeants hauts placés du royaume, un roman censuré dans ce même royaume ? Le diable ou l’indigence, probablement."
30 novembre 2011
9 décembre 2011
La discussion autour du livre Le Frère du pendu est visible sur le lien suivant : http://www.filigranes.tv/ Sur la même page, est visible une vidéo de présentation du livre par Michel Gheude.
Lundi 5 décembre 2011
9 décembre 2011
Patricia Cottron-Daubigné était l’invitée du journal de 8h sur France Bleu Vendée le lundi 5 décembre 2011 pour parler de son livre Croquis-Démolition.
Lire - décembre 2011/janvier 2012
9 décembre 2011
« Khalid Naciri, le ministre marocain de la Communication, s’oppose à la diffusion au Maroc du livre posthume Le dernier combat du Cap’tain Nimat de mahomed Leftah, au grand dam de La Différence son éditeur, et de l’écrivain Abdellatif Laâbi qui vient de lancer une pétition à l’adresse www.culturetoute.net. Le roman ne contient ni critique du régime marocain, ni attaque envers une personnalité nationale. Prix de la Mamounia, ses qualités littéraires ne sont pas non plus en cause. Ce qui a déclenché l’opprobre du ministre, c’est, semble-t-il, l’enjeu du combat de Ni’mat : l’acceptation de son homosexualité. »
Marianne, Jack Dion - 3 décembre 2011
8 décembre 2011
"C’est un drôle de petit livre, publié par une maison d’édition qui met les pieds dans le plat social, un roman comme on en lit peu, un long cri de révolte inspiré d’une situation fort banale dans la France contemporaine : une usine ferme pour cause de délocalisation.
Plusieurs semaines durant, Patricia Cottron-Daubigné a rencontré les salariés d’une usine du Sud-Ouest qui ont lutté en vain contre l’inexorable : la fermeture et la démolition. "Vous allez faire un livre ?" demandaient ces hommes et ces femmes peu habitués à fréquenter l’étrange eprsonnage qu’on appelle un écrivain. Et Patricia Cottron-Daubigné dépondait que oui, elle allait "faire un livre". Pas un article de presse, pas un reportage, pas une matière à documentaire, mais un long poème en prose où elle s’empare de la réalité, la malaxe, la triture et l’utilise pour faire œuvre créatrice.
Le résultat est étonnant. L’écrivain trouve un rythme, une écriture, une construction qui lui permettent d’éviter le piège de la narration colérique, pour inventer cette chose inclassable qu’est un roman. Elle construit son histoire par touches successives, avec des ruptures incessantes, des reprises, des arrêts sur image, des longues phrases où l’on se croirait dans un roman d’Aragon, puis un flash soudain, aussi brutal que l’annonce de la mise à mort sociale d’une collectivité humaine."
Livres Hebdo - 2 décembre 2011
7 décembre 2011
Colette Lambrichs, directrice littéraire à La Différence depuis 1976, signe un manifeste pour l’édition et la librairie indépendante de 15 pages où elle défend l’idée selon laquelle "l’édition est un artisanat [...] le seul secteur qui n’a pas été complètement absorbé par les géants concentrationnaires, et qu’en restant indépendante elle garantit le citoyen contre une uniformisation de la pensée."
Livres Hebdo, Anne-Laure Walter - 2 décembre 2011
7 décembre 2011
« Pour saisir le Maroc contemporain, Abdellatif Laâbi propose Le Maroc, quel projet démocratique ?, le 5 janvier à La Différence, dans lequel il livre ses réflexion sur les événements récents au Maroc, en Tunisie, en Egypte et en Algérie, et poursuit son combat pour une réforme constitutionnelle avec un Etat de droit. »
Edelweiss, Laurence Desbordes - Décembre 2011
7 décembre 2011
« La vie est une grande moqueuse. Ce n’est qu’une fois mort que Mohamed Leftah a enfin obtenu la reconnaissance qui lui était due. En effet, à l’heure d’internet, à une époque où l’on sait tout sur tout le monde dans la minute, dans un univers où règne facebook, twitter, et j’en passe, il existe toujours des artistes, des créateurs, des écrivains, de purs talents qui sont encore totalement méconnus ; ce même auprès d’une élite intellectuelle. Et lorsque, à la Mamounia, c’est le nom de Leftah qui s’est imposé en tant que meilleur écrivain marocain 2011, seules deux personnes parmi la soixantaine de journalistes présents, savaient qui était réellement cet écrivain dont les mots coulaient comme du miel et de l’acide. Car son œuvre, qui se compose essentiellement d’une dizaine de romans, n’était connue que de quelques rares passionnés de littérature ayant su déceler le génie de ce Marocain jamais édité dans son pays. »
La Libre Belgique, Monique Verdussen - 28 novembre 2011
7 décembre 2011
« Le frère du pendu » est un livre ambitieux et réfléchi qu’il faut lire en s’y confrontant sans préjugé aux nuances, questions et oppositions d’idées ou de valeurs qui s’y trouvent brassées. Son écriture sobre et classique restitue, en un large panorama très documenté, les étapes faites de chaleur et de douleur du trajet mouvementé d’un vieux juif à travers l’espace et le temps.
2 décembre 2011
Article de Qods Chabâa, Le Soir-Les Échos - 23 novembre 2011
2 décembre 2011
Le dernier combat du capt’ain Ni’mat continue à faire parler de lui. Ahmed Abbou, propriétaire de la librairie La Virgule à Tanger, veut braver la censure dont souffre l’ouvrage de Mohamed Leftah. Appuyé par Rachid Khales, le président de l’association Med Cultures Tanger, l’intéressé souhaite importer 200 exemplaires de cet ouvrage au Maroc en passant directement commande auprès des éditions de la Différence.
Article du Courrier international, n°1099 24 novembre 2011
2 décembre 2011
Parue en 2010 aux éditions La Différence, après la mort de son auteur en 2008, Le dernier combat du capt’ain Ni’mat est l’une des œuvres les plus délicates de Leftah, la plus sensuelle aussi. (…) Pour ce dernier combat, Leftah reçoit à titre posthume le prix de la Mamounia 2011. Mais le livre n’est disponible nulle part au Maroc ! Ni interdit ni autorisé, il semble être victime d’une censure douce : le livre n’arrive pas dans les librairies.
Rencontre-signature - Les 2 et 3 décembre 2011
2 décembre 2011
Les 2 et 3 décembre 2011
Article de Marie Verdier dans La Croix - 24 novembre 2011
2 décembre 2011
La question de la liberté de la presse sera l’un des dossiers prioritaires du futur gouvernement marocain. La Mamounia, le palace de Marrakech, a décerné à l’unanimité son prix littéraire réservé à la meilleure plume francophone à Mohamed Leftah, le 4 octobre dernier. Le dernier combat du capt’ain Ni’mat de l’auteur décédé en 2008, qualifié de « courageux provoquant par sa liberté et sa sincérité » est introuvable dans les librairies marocaines, victimes d’une censure qui ne dit pas son nom. Des centaines d’intellectuels et d’artistes dénoncent cette « insulte à l’intelligence et à la soif de connaissance du lecteur marocain » dans une pétition lancée mi-novembre pour réclamer la levée de l’interdiction sur l’ouvrage dans lequel le héros raconte sa relation homosexuelle avec un jeune homme prénommé Islam – double manière de malmener la religion. « La liberté d’expression a beaucoup progressé ces dernières années mais elle bute sur les trois lignes rouges qui concernent le roi, l’islam et l’unité territoriale, rapporte Kamal Lahbib, coordonnateur de l’observatoire des libertés publiques. Il faudrait à tout prix clarifier ses lignes. »
Article de Milène Moulin dans Livres Hebdo - 25 novembre 2011
2 décembre 2011
L’arrivée de Claude Mineraud à la tête de la Différence au début de l’année a ouvert une nouvelle ère pour la maison d’édition (…) [qui a désormais] décidé d’assurer leur propre diffusion (...) Pour ce faire, un département spécial a été créé. (…) L’équipe commerciale de représentants (Constance Chlore, Corinne Lapébie, Pascal Barale, Jean-Christophe Emonet, Arnaud Mouilhac, Agnès Gizardin, Marc Varence…) se chargera de la diffusion du catalogue de la Différence en librairie à compter de janvier 2012.
Article de Loïc Tissot dans OUEST FRANCE - 30 novembre 2011
2 décembre 2011
L’usine du groupe suédois a fermé en novembre 2009. Un traumatisme pour Fontenay-le-Comte, la capitale du Sud-Vendée. Patricia Cottron-Daubigné, une proche des « SKF », en fait un livre percutant.
Prix littéraire - 1er décembre 2011
2 décembre 2011
À l’occasion de la séance publique annuelle de l’Académie française, le poète et écrivain Abdelatif Laâbi, s’est vu remettre, ce 1er décembre 2011, le Grand Prix de la Francophonie 2011 pour l’ensemble de son œuvre.
Article de Yasmine Youssi, Télérama, 16 novembre 2011
24 novembre 2011
C’est l’Egypte de Moubarak qu’ausculte ici Leftah. Un monde de classes et de privilèges tenu par les militaires, hanté par les défaites contre Israël, gangrénés par les islamistes. Mais derrière ce roman à l’écriture érotique raffinée se cache surtout une œuvre hautement subversive. Car l’homosexualité est considérée en Egypte – et dans le reste du monde arabe – « comme une perversion extrême, grave, mettant en cause les fondements de la religion et de la société, une diffamation insultante pour la virilité des Egyptiens ». Le « Printemps » y changera-t-il quelque chose ?
Article de Fatima El Ouafi, L’économiste, quotidien marocain - 16 novembre 2011
24 novembre 2011
« Levez l’interdiction sur le livre de Mohamed Leftah ». C’est par ces mots que commence la pétition lancée sur le site Culture Route par l’écrivain Abdellatif Laâbi. (…) Paru en France en 2010, Le Dernier Combat du capt’ain Ni’mat, roman posthume de l’écrivain marocain, est introuvable dans les librairies nationales ; frappé d’une mesure d’interdiction. (…) D’après nos informations, la décision aurait été prise par le ministère de la Communication il y a au moins un an. À l’heure où nous mettions sous presse, ce département est demeuré injoignable. (…) Une chose est sûre : les éditions la Différence ont envoyé, à la demande de Sochepress, 250 exemplaires qui leur ont été retournés sans aucune explication.
Article de Pascale Zimmermann, Tribune de Genève - 19 novembre 2011
24 novembre 2011
Mohamed Leftah aurait pu se borner à raconter une histoire d’homosexualité en pays musulman. Mais l’écrivain marocain exilé en France, né en 1946 et aujourd’hui décédé, va plus loin. Il décrit Le Dernier Combat du Captain Ni’mat – l’acceptation de son homosexualité, après quarante ans d’un mariage heureux – comme « une forme de résistance au groupe, à l’oralité bavarde et à ses clichés, une affirmation du moi, de l’individu dans sa singularité unique, toutes notions qui demeurent quasiment du domaine de l’impensé, voire de l’impensable », chez l’écrasante majorité des compatriotes de Ni’mat, dans une Egypte soumise à la montée de l’intégrisme.
France 5, émission « Revu et corrigé » présentée par Paul Amar, 19 novembre 2011
24 novembre 2011
La chanteuse et poétesse Sapho était en direct ce samedi, sur France 5, dans l’émission de Paul Amar, « Revu et corrigé », de 20h15 à 20h32, pour promouvoir son nouvel album, « Velours sous la terre », qui est sorti le 31 octobre. L’occasion pour le journaliste de rappeler aux téléspectateurs son oeuvre de poétesse et, en particulier, la parution de son dernier opus, Muleta.
article de Michel Claire, La Marseillaise
15 novembre 2011
Indignés officiels ou officieux, la révolte contre le capitalisme monte en puissance.Claude Mineraud, régulièrement en bonne place dans le classement des grandes fortunes de Forbes, dénonce dans un ouvrage qu’il vient de publier « un terrorisme planétaire : le capitalisme financier ».
Claude Mineraud, le nom ne vous dit peut-être encore rien, pourtant il est appelé à devenir célèbre avec son ouvrage Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier. L’homme, « quatre fois vingt ans », comme il le dit lui-même, est régulièrement en bonne place dans les classements des grandes fortunes du magazine Forbes. C’est sa connaissance du système de l’intérieur qui lui permet de mesurer les forces de destruction du capitalisme financier.
Article de Claude Mineraud sur le site du Nouvel Observateur
15 novembre 2011
LE PLUS. Le système financier nous mène-il à la perte de nos richesses et de notre équilibre ? Il est en tout cas dénoncé par certains mouvements d’indignés. Mais pour Claude Mineraud, auteur de l’ouvrage « Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier » (aux Editions La Différence), ce n’est pas assez.
Un texte inédit de Pierre Kyria
15 novembre 2011
Décembre c’est aussi l’époque des cadeaux. La société Aviva, « l’un des premiers groupes d’assurance dans le monde », s’en est souvenu. Pour fêter les vingt-cinq ans de sa « Convention Obsèques », elle me propose un cadeau, et un autre sur « une simple demande de documentation ». C’est chouette ! Peut-être un choix entre deux cercueils ? Mais non, mauvais esprit que je suis ! Il s’agit d’une montre ou de deux tasses à café et en « premier cadeau » un lot de deux étiquettes portant mon nom et mon adresse. Manque de bol, mon nom patrimonial est écorché. Avant même d’être annihilé par la Faucheuse, me voici déjà crocheté dans mon état civil. Mes fibres en frémissent.
Mais cette société a du bon, elle a de la suite dans les idées. Peu de temps après cette première offre, je reçois une lettre de rappel un peu sermonneuse de M. Laurent Thérézien, « Directeur Activités Directes » (je me demande ce que peuvent être les activités « indirectes », elles visent peut-être ceux qui prennent leurs aises dans l’entreprise, voire ne foutent pas grand chose). Notre directeur, lui, ne perd pas de temps et de s’étonner : « À moins que nos courriers ne se soient croisés, vous n’avez pas encore demandé votre documentation gratuite et sans engagement sur la Convention Obsèques et je m’en inquiète ». On s’inquiète pour moi ! Comme c’est gentil ! J’en suis tout retourné. J’ai bien envie d’aller dire son fait à Roblot qui ne s’inquiète pas pour moi bien qu’il soit chargé de l’inhumation de ma dépouille mortelle (Pourquoi la dépouille humaine est-elle toujours qualifiée de « mortelle », comme si on avait le choix ?). Et de plus, on me promet, outre le cadeau suggéré du premier envoi, cinq mille euros de couverture gratuite pendant trente jours en cas de décès accidentel (Je me demande comment je pourrais en bénéficier) et, « mieux encore », trois mois d’assurance gratuits si je souscris. Ça racole sec chez Aviva !
Mais M. Laurent Thérézien, « Directeur Activités Directes », est un chou. Il m’incite à relire Pascal car il conclut sur une belle pensée philosophique : « Croyez-moi : l’expérience prouve qu’en réglant à l’avance le problème de ses obsèques, on se débarrasse de soucis qui ne font que grandir avec le temps. » Une telle hauteur de vue, une telle sagesse m’ont laissé sur le cul !
Je pensais qu’on en resterait là, lui et moi. Naïf que je suis ! Quelques semaines plus tard, nouveau courrier : « Vous n’avez pas répondu à mon dernier courrier... C’est dommage. ». Et de me proposer, si je souscris à ce « Plan Longue Vie » – étrange appellation pour une spéculation sur la mort – trois mois d’assurance gratuits, une jolie montre en cadeau, et « en cas de décès par accident, les bénéficiaires que vous avez choisis recevront jusqu’à 22 800 euros. » C’est chouette, non ? Vous ne vous sentez pas très bien, vous êtes en âge de partir, allez un bon mouvement, pensez aux autres, à vos proches, jetez-vous sous l’autobus. J’ironise mais c’est quand même émouvant le soin qu’on prend à envisager ma mort, même si cela s’appelle du harcèlement moral. Viva Aviva ! Aviva arrivera ! Aviva vaincra ! Et moi, je serai mort... sans concession !
(Pierre KYRIA, « Fins de partie », carnets intimes inédits)
26 octobre 2011
La monographie de Fabrice Hergott consacrée à Bernard Dufour
Bernard Dufour de Fabrice Hergott
Éditions de la Différence, 2010, collection « Mains et Merveilles ».
400 pages. 29 x 27 cm. 90 €
Prix de la Mamounia
25 octobre 2011
Le Dernier Combat du captain Ni’mat a obtenu le prix de la Mamounia 2011.
L’hebdomadaire Marocain Actuel lui consacre sa couverture, et aborde notamment sa censure au Maroc.
31 mars 2010
Parcídio Gonçalves était l’invité de Sophie Ekoué pour parler de Contes, fables et autres fictions de Fernando Pessoa