Ces sables sont seulement pour la lecture.
Mais l’écriture ouvre ta peau pour que
le poison de l’encre rentre dans ton cœur.
Je ne veux pas rester sans tête comme la
pierre. J’en ai assez de l’écriture qui ne
meurt pas avant que le corps du poète
ne soit pourri par l’odeur de l’isolement
