La librairie Le Merle Moqueur au Cent quatre est heureuse d’exposer des œuvres issues de la collection d’art de La Différence.
23 mai 2012
La librairie Le Merle Moqueur au Cent quatre est heureuse d’exposer des œuvres issues de la collection d’art de La Différence.
Jacques Munier - « L’Essai et la revue du jour » - France Culture - 17 mai 2012
23 mai 2012
« Sur la terre sans limite de la Grande Russie, “des dérangés à demi-nus ont erré au cours des siècles en se faisant passer pour des saints. Le peuple russe a vénéré ces vagabonds excentriques avec une grande piété. Mais aussi avec crainte, comme les tsars que de saints déments sont parvenus plus d’une fois à humilier sous le regard du peuple.” C’est Dostoïevski qui décrit ainsi ces clochards célestes que furent, dans les traditions byzantine et russe les “yourodivy”, les “fols-en-Christ”. Il est vrai que ces figures de vagabonds mystiques ont hanté quelques pages de l’auteur de L’Idiot, et ont inspiré notamment le personnage du prince Mychkine, mais aussi celui d’un récit des Dernières miniatures, Bobok ou encore l’un des Frères Karamozov, Alioche, et beaucoup d’autres [...]. »
Vous pouvez réécouter l’émission que Jacques Munier a consacré au Saint-Idiot de Cezary Wodzinski sur le site de France Culture en cliquant ici.
Ouest-France - 19 mai 2012
23 mai 2012
« Née a Seoul en 1968, de nationalité belge, et vivant a Paris depuis 20 ans, cette docteur ès lettres a enseigné a Paris 8 et a l’Université catholique de Louvain, avant de travailler dans l’édition. Elle a publié de nombreux articles de théorie littéraire ainsi que des fictions (Les Candidats, Amsterdam, 1993) Avec Joseph, elle livre le récit des lointains souvenirs d’une famille meurtrie, la sienne, par la perte prématurée d’un oncle qu’elle n’a pas connu. En brossant le portrait de cet homme charismatique, doux, affable et apprécié de tous, Yun Sun Limet lui donne un deuxième souffle. Elle s’efface pour dépasser son histoire familiale, et toucher le lecteur là où la douleur vient se nicher le souvenir de la mort transformant une vie qui, plus jamais, ne sera la même. Aux détours du texte, c’est un portrait en creux de la Belgique, de la Seconde Guerre mondiale aux années soixante, qui est dressé. Bien plus qu’une page d’histoire, c’est un questionnement perpétuel sur l’altérite, notre rapport au monde et notre propre passé. »
Bruno de Cessole - Valeurs actuelles - semaine du 17 au 23 mai 2012
23 mai 2012
« Rares sont les grosses maisons d’édition qui continuent d’inscrire à leur catalogue de la poésie contemporaine, alors qu’à la fin du XIXe et au début du XXe, la plupart tiraient gloire de leurs poètes, fussent-ils maudits. Héritier du Mercure de France, longtemps foyer de rayonnement de la poésie française, Gallimard est l’un des rares “grands” à avoir maintenu cette tradition. Sa collection Poésie, lancée en 1966, offrait une large diffusion, et à un prix modique, à la création poétique française et d’abord aux auteurs du XXe siècle. [...] Près d’un quart de siècle plus tard, les Éditions de la Différence, dirigées par Joaquim Vital, lui-même poète, et Colette Lambrichs, donnaient carte blanche à Claude Michel Cluny, dont le talent multiforme s’exprime avec autant d’éclat dans la poésie, le roman et l’essai, pour lancer une collection qui devrait faire date : Orphée. Sous un format de poche, à un prix très attrayant, à l’enseigne d’un dessin d’Arman, puis de Pomar, et, dorénavant, de Sobaïc, la collection Orphée ouvrait une fenêtre sur la poésie de tous les temps et du monde entier, en édition bilingue, sans préjugés ni esprit de chapelle. Traduits d’une trentaine de langues, représentant une cinquantaine de pays, ces chants profonds, facette d’une mondialisation autrement plus essentielle que celle des multinationales et du tout-marchandise, furent un viatique pour des milliers de lecteurs dont ils enrichirent l’âme et affinèrent le goût sans vider l’escarcelle. [...] Interrompue en 1998 pour des raisons financières, la collection fut soldée et continua de vivre sur le marché de l’occasion. Avec la même audace qui avait présidé au lancement d’Orphée, les Éditions de la Différence ont entrepris de racheter le stock existant, de rééditer les titres épuisés et de poursuivre l’aventure initiée par Claude Michel Cluny. Voici donc une première salve de cinq titres qui nous révèlent, en édition bilingue, la voix tragique et âpre de l’Autrichien Thomas Bernhard, l’intonation sensuelle ou ironique de l’Américain Frederic Prokosch, les visions lumineuses de l’Espagnol Federico Garcia Lorca, le lyrisme elliptique du Libanais Adonis et les incantations païennes d’Anna de Noailles [...]. Parallèlement, paraît le premier volume des poésies complètes du maître d’œuvre, Claude Michel Cluny (qui recevra en juin le prix européen de poésie Léopold Sédar Senghor 2012), réunissant des textes des années 1960 à 1980. [...] Nulle aventure poétique n’a mieux mérité le beau patronage d’Orphée, dont le chant mélodieux sut vaincre Cerbère et les Euménides. Et c’est le destin que l’on souhaite à cette collection ressuscitée des morts. »
Fnac de Nantes - 22 mai 2012 - de 17 h 30 à 18 h 30
16 mai 2012
“Un refus d’être dans la course, de participer avec armes et bagages à cette poursuite échevelée de la modernité qui caractérise tant notre époque tonitruante. S’éloigner de la clameur du moderne, préférer l’implicite et ses chuchotis à l’explicite qui aboie ses vérités. Se montrer plus sensible à l’écho qu’à la voix qui l’a produit. Ne pas vouloir se rendre exclusivement contemporain de son siècle, mais retourner aussi vers d’autres, en commencer le voyage. En place des autoroutes privilégier dans ce but les sentes perdues éperdues de la confidence et du secret. Comment écrire un secret sans le dévoiler ? Fracturer le réel pour le savoir, une des aspirations de ce bref manifeste, libelle, art poétique.”
La Fnac et La Différence vous invitent à une rencontre/dédicace avec Michel Chaillou, à l’occasion de la parution de son Éloge du démodé, le mardi 22 mai de 17 h 30 à 18 h 30 à la Fnac de Nante (Forum, 2e étage - Place du Commerce - Nantes 44000).
René de Ceccaty - Le Monde - 16 mai 2012
16 mai 2012
« Auteur d’une œuvre littéraire intransigeante d’une exceptionnelle longévité, Dominique Rolin est morte le 15 mai, à Paris, à l’âge de 98 ans. » La Différence, qui avait en 1993, publié son recueil de nouvelles Les Géraniums, tient à lui rendre hommage.
Marianne Bourgeois a fait de l’auteure un personnage fictif de son roman La vérité , c’est d’abord que j’ai mal à la tête (La Différence, 2000).
11 mai 2012
La librairie Le Détour et les Éditions de la Différence vous invitent à une rencontre avec Yun Sun Limet, animée par Isabelle Bordes, à l’occasion de la parution de son roman Joseph, le samedi 19 mai à 17 h (62, rue des Juifs, 50400 Granville).
L’Échappée littéraire — Vendredi 11 mai 2012 à 19 h 30
10 mai 2012
La Librairie L’Échappée littéraire (7, rue Crébillon — 75006 Paris) et les Éditions de la Différence vous invitent à une rencontre avec Yun Sun Limet animée par Florient Azoulay, le vendredi 11 mai à 19 h 30 à l’occasion de la parution de son roman Joseph.
Librairie de l’Hôtel de Sully - Le dimanche 13 mai 2012 à 15 h
10 mai 2012
La Différence et L’Hôtel de Sully vous invitent à une rencontre avec Jean-Paul Savignac, à l’occasion de la parution de son ouvrage Alésia, le dimanche 13 mai à 15 h (Librairie de l’Hôtel de Sully — 62, rue Saint-Antoine, 75004 Paris).
Salim Jay - Qantara - Avril 2012
10 mai 2012
« On recommandera volontiers en complément d’information le stimulant recueil de textes que Habib Tengour vient de réunir sous le titre Dans le soulèvement. Algérie et retours Qu’il évoque le raï ou sa ville de Mostaganem, à laquelle il a consacré un livre épatant, qu’il salue Georges Séféris ou Jean Sénac, Tengour sait mettre de l’allégresse dans sa mélancolie et une sorte de rage réfléchie jusque dans sa douceur désabusée. Lisant Tengour, on en vient à rêver de ce qu’aurait écrit, à propos de Dans le soulèvement. Algérie et retours, Tahar Djaout (1954-1993), le journaliste, poète et romancier assassiné dont Le Dernier Été de la raison demeure comme une pathétique mise en garde posthume. »
Bruno Frappat - La Croix - 10 mai 2012
10 mai 2012
« Deux Chaillou d’un coup ! Que demande le peuple des mots ? Un essai joyeusement rétro, un récit autobiographique d’une ébouriffante et prenante honnêteté. Le premier inédit, le second déjà publié en 2004 au Seuil mais passé, allez savoir pourquoi, comme il l’écrirait encore, “presque” inaperçu. (...) Son Éloge du démodé est un coup de griffe à la « modernité » dont, comme tout un chacun, il s’entend rebattre les oreilles. Démodé, oui, il “assume”, comme dit le jargon prétendument moderne, ce catalogue de “ lieux communs” qui dévoient la langue, détournent de la poésie. Car Chaillou, au fond, s’il fallait le définir d’un mot est d’abord un poète égaré en notre ère d’efficacité plate. À la vitesse, il préfère la lenteur, au rationnel l’élan d’une âme en balade, au présent fugitif et impérieux, le passé. Jadis, naguère, antan : voilà ses territoires. (...) Le petit livre de quatre-vingt-dix pages qu’il consacre à son éloge du démodé n’est pas oeuvre de ronchon caduc, mais une sorte de jouvence, de seconde chance donnée à tout ce qu’on a oublié. Et tort de négliger. C’est délicieux comme un dessert, fin comme un vieux vin. (...) Le récit de Michel Chaillou est une extraction de souvenirs qui s’enroulent les uns sur les autres, émergeant peu à peu de l’enfouissement d’une conscience d’adulte. Un enroulement qui, à chaque retour, ajoute une précision ou confirme un oubli. »
Parution le 30 août 2012
10 mai 2012
Les Éditions de la Différence font le pari d’une bande-annonce pour leur roman de la rentrée :
L’Effrayable-La Bande Annonce from Rachel Huet on Vimeo.
Crédits :
Lui : Jean-Francis Maurel
Elle : Judith Maurel
Réalisation/Montage/Musique : Rachel Huet
Chef Opérateur : Benoît Pain
Chef Décorateur : Régis Marduel
Habillage/Maquillage/Coiffure : Avril Carpentier
Chef Machiniste : Stéphane Afchain
Assistante de Production/Relation Presse : Daphnée Gravelat
Photographe de Plateau : Camille Plaisance
Merci à France Mitrofanoff pour avoir mis à notre disposition son atelier ainsi que son triptyque « Nés de la terre ».
Maison de la poésie - 22 mai, à partir de 19 h
10 mai 2012
La Maison de la Poésie et La Différence
vous invitent à la relance de
Orphée
une collection de poésie au format de poche bilingue
le mardi 22 mai à partir de 19 h.
La soirée sera animée par Marc Blanchet
de La République des Poètes
en présence de :
Claude-Michel Cluny, directeur de la collection, qui recevra
pour l’ensemble de son oeuvre poétique le Prix Européen de
Poésie Léopold Sédar Senghor le 16 juin prochain, et dont nous
republierons, pour l’occasion, le premier volume des OEuvres
poétiques complètes
Susanne Hommel, la traductrice et présentatrice du recueil de
poèmes de Thomas Bernhard, Sur la terre comme en enfer
Michel Bulteau, le traducteur du recueil de poèmes de Frederic
Prokosch, Ulysse brûlé par le soleil
Philippe Giraudon qui a réalisé les choix de textes et la
présentation du recueil de Anna de Noailles, L’Offrande.
Passage Molière – 157, rue Saint-Martin – 75003 Paris
tél. : 01 44 54 53 00 – M° Rambuteau – RER Les Halles
CNL - Lundi 21 mai 2012, à 19 h
10 mai 2012
La Différence et le CNL vous invitent à une soirée consacrée à Michel Butor, romancier et poète, à l’occasion de la parution de ses « Œuvres complètes » aux éditions de La Différence (Centre national du livre — 53, rue de Verneuil, 75007 Paris).
La publication des Œuvres complètes de Michel Butor a commencé en 2006 sous la direction de Mireille Calle-Gruber et s’achève avec la parution des volumes XI et XII. À cette occasion, le Centre national du livre propose une rencontres exceptionnelle avec Michel Butor, Mireille Calle-Gruber, universitaire, écrivain et éditrice, et François Marthouret, comédien et réalisateur. La soirée sera animée par Isabelle Etienne, universitaire, diplomate et journaliste
24 mai 2012
10 mai 2012
La relance de la collection Orphée est un véritable événement.
Dirigée par Claude Michel Cluny, cette collection de poésie de poche, bilingue
quelle que soit la langue étrangère, a marqué les esprits lors de sa création en 1989.
En témoignent les articles de presse qui ont salué la sortie des premiers titres.
Elle reçoit le prix Diderot Universalis en 1991.
Forcées de l’interrompre en 1998 pour des raisons financières (trop de stock chez
l’éditeur et pas assez chez les libraires), les Éditions de la Différence ne se résignent
pas à la pilonner, elles la soldent. Orphée continue de vivre sa vie sur le second marché.
Aujourd’hui, les Éditions de la Différence ont racheté le stock restant, rééditent les
titres épuisés et poursuivent l’aventure. Les volumes anciens et nouveaux seront
proposés à 5 € pour les volumes simples et à 7 € pour les volumes doubles. Une
nouvelle tête d’Orphée dessinée par Milos Sobaïc figurera sur les couvertures après
celles d’Arman et de Júlio Pomar.
« Les grandes entreprises éditoriales
sont rares, les “folies”
éditoriales plus rares encore.
L’annonce du projet Orphée,
nom de code d’une opération
d’invasion poétique, indiquait
qu’une mission magnifique,
risquée mais hautement nécessaire,
était en cours. […] Au départ
l’idée est simple, presque
banale : fonder une collection
bon marché exclusivement
consacrée à la poésie. Les défis
ne se révèlent qu’ensuite : qualité
d’impression, présentation
critique, édition bilingue et
surtout choix téméraire, voire
insolent des auteurs et des
textes. »
André Velter, Le Monde
« Un programme rigoureux,
ambitieux, de beaux livres à la
portée de tous. »
Claude Roy, Le Nouvel Observateur
« À l’initiative de Claude Michel
Cluny, une nouvelle collection de
textes poétiques, sans esprit de
chapelle ni barrières ou préjugés,
auteurs célèbres ou oubliés, le
tout pour une somme modique.
Au fou ! Mais non, bravo ! »
Patrice Delbourg, L’Événement
du Jeudi
« Des textes poétiques courts et
précieux, souvent fondamentaux
et donc nourriciers, de tous les
temps et de tous les pays, dans
leur langue originelle, de l’hébreu
au sanskrit ou au catalan et
dans leur version française, solidement
brochés et tenant la place
d’un agenda moyen, pour un prix
inférieur à celui d’une place de
cinéma, alors qu’ils vous éclaireront
le chemin toute une vie. »
Jean David, V.S.D.
Jacques Franck
9 mai 2012
« Les lieux comme les dieux, peuvent avoir leur mythologie : qu’ils représentent un symbole comme la tour Eiffel ou la statue de la Liberté ; qu’ils procèdent d’une bataille qui a changé le cours de l’histoire : Verdun ou Stalingrad et, bien sûr, Waterloo. Une collection vouée à la mythologie des lieux a été créée aux éditions de la Différence. Elle vient de s’enrichir d’un merveilleux petit volume, Waterloo, où le sort de l’Europe s’est joué du 16 au 18 juin 1815. Son maître d’œuvre est Claude Michel Cluny, infatigable poète, romancier et essayiste. [...] Cet ensemble aussi vivant par le montage des textes que par la récolte des illustrations peut passionner petits et grands. »
Richard Dalla Rosa
9 mai 2012
« Une première approche pourrait être de découvrir la Virginia Woolf lectrice : ses critiques littéraires sont non seulement un témoignage de son époque, du rapport à la lecture, mais aussi et surtout un regard aiguisé de femme devenant écrivain. De la lecture et de la critique (Éditions des femmes, 1988), Entre les livres (La Différence, 1990), Le Commun des lecteurs (Mercure de France, 2004)... »
5 mai 2012
9 mai 2012
Vous pourrez écouter, en cliquant sur ce lien, l’entretien que Serge Delaive a accordé, à l’occasion de la parution de Carnet de Corée au journaliste belge Philippe Dewolf. L’émission a été diffusée sur la fréquence musicale de la RTBF, Musiq 3, samedi matin, dans le cadre de l’émission culturelle Le Grand Charivari.
Myriam Marrache-Gouraud - « L’Actualité Poitou-Charentes » - Avril 2012
24 avril 2012
« Il arrive un moment où écrire le travail, c’est écrire ce qui n’est plus. [...] Comment croquer ce qui se démolit ? Est-ce en croquant qu’on échappera à la démolition ? Comment remplir un petit creux dans la disparition ? [...] Ce volume advient comme un réservoir susceptible de contenir ce qui échappe aux regards, tant le poème recueille ce que d’autres n’ont pas ramassé, et qui va disparaître corps et biens. Il les ramasse alors, les prend au creux de ses mains, les regarde et les caresse pour leur redonner un peu de souffle, et puis de la vie. [...] Le poète est un conservateur, il réunit ces pièces évanescentes dans son musée de papier, afin que nul ne puisse les oublier, ni dire qu’elles n’ont jamais été. [...] Le poème est le tombeau dans lequel on enferme les objets du défunt, et la triste musique de la perte d’un monde qui accompagne la perte des gestes ou des élans de ceux qui sont brisés. il donne une voix à celles qui s’épuisent, aux vaines revendications politiques qu’on écoute plus, il superpose son porte-voix que peu liront, et bien entendu pas ceux qui devraient les entendre, mais ainsi, tout de même, à sa manière discrète et comme une vibration il rompt le silence, il fait mentir l’impuissance. »
Jeudi 26 avril 2012 à partir de 18 h
18 avril 2012
À l’occasion de la sortie du livre Rouge Absolu, Amann, Nouvelle Pigmentation par Marcel Paquet, les Éditions de la Différence vous convient à découvrir l’ouvrage ainsi qu’un ensemble d’œuvres de l’artiste le jeudi 26 avril à partir de 18 h au 30, rue Ramponeau (75020 — Paris). Marcel Paquet et Amann présenteront et signeront leur livre.
Le vendredi 27 avril 2012 à 20 h 30
18 avril 2012
La librairie « Le Chant de la Terre » et les Éditions de la Différence vous invitent à une conférence avec Colette Lambrichs et Claude Mineraud autour de l’édition et de la librairie et des dangers qui les menacent, le vendredi 27 avril à 20 h 30 (16, rue Frédéric Joliot Curie — 30130 Pont Saint Esprit).
Librairie Lu&Cie - Samedi 21 avril 2012 de 11 h à 13 h
18 avril 2012
La librairie Lu&Cie (18, avenue Jean Jaurès — 92150 Suresnes) et La Différence vous invitent à une rencontre le samedi 21 avril 2012 de 11 h à 13 h avec Bruno Migdal, à l’occasion de la parution de Petits bonheurs de l’édition.
Librairie du Globe — Le mercredi 25 avril à 19 h 30
18 avril 2012
La Librairie du Globe (67, boulevard Beaumarchais — 75003 Paris) et La Différence vous invitent à une rencontre le mercredi 25 avril à 19 h 30 autour de l’essai Saint-Idiot de Cezary Wodzinski en présence d’Éric Veaux, le traducteur.
Frédéric Saenen — « Parutions.com » — 16 avril 2012
18 avril 2012
« La voix unique d’Izoard s’impose dès les premières pages. Ses strophes louvoient entre virtuosité et simplicité nue, évanescence et sensualité directe. Frottés aux écorces, aux étoffes, aux peaux et à un bleu absolu (sa couleur préférée), les vocables acquièrent une parfaite patine ; agencés en strophes isolées, ils se répondent en jeux d’échos, d’allitérations et de vertiges minuscules. Izoard a injecté de la lumière dans le moindre balbutiement ; de la sève et du sang là où, sans lui, il n’y aurait eu qu’eau lustrale. Ses images, ils les débusquait, ancrées et pourtant universelles, sous chaque pavé de cette ville “accablée de scories, d’infamies” qu’il arpenta comme personne, à toute heure que la vie lui allouait. Et que ne puisait-il également dans ses souvenirs, dans l’en-deçà des paupières et dans l’immense grenier des rêves, là où l’enfant se tient, poings fermés, paumes brûlantes, dans l’eternité de l’attente ? Entrez dans sa chambre aux échos, goûtez à ses écumes, abreuvez vous à ses odes, posez sans hésiter le pied sur les pièges qui y sont tendus. L’émotion vous guette, depuis quelque recoin, et vous fond sur le râble, le temps d’une ellipse. »
Daniel Laroche — « Le Carnet et les Instants » — Avril 2012
18 avril 2012
« En 2007 ont été offerts à Jacques Izoard, pour son septantième anniversaire, les volumes 1 et 2 de ses Œuvres complètes, publiés par les éditions de La Différence et couvrant respectivement les périodes 1951-1978 et 1979-2000. un troisième tome vient de sortir sous le titre Poésie 2000-2008, achevant un ensemble d’une très grande richesse grâce auquel la stature littéraire d’Izoard, décédé en 2008, apparaît dans toute son ampleur. [...] L’entreprise de La Différence ne se réduit pas à une réédition groupée des recueils parus. Comme les deux précédents, ce troisième volume contient un grand nombre de poèmes inédits, dont il constitue l’édition originale, certains datant des années 60. Il comprend d’autre part, une intéressante introduction et d’abondantes notes de Gérard Purnelle, professeur à l’Université de Liège, qui a dirigé de bout en bout l’édition des Œuvres complètes. Il faut souligner la rigueur exemplaire de G. Purnelle, qui apporte de multiples informations très précises, s’efforce de dater les textes au plus juste, signale les prépublications et les postpublications de poèmes, allant jusqu’à joindre un “errata” aux deux premiers tomes... »
Librairie Pax — mercredi 18 avril 2012 à partir de 18 h
18 avril 2012
La Librairie Pax (4-8, Place Cockerill — 4000 Liège) et La Différence vous invitent le mercredi 18 avril 2012 à 18 h à une rencontre autour de l’œuvre de Jacques Izoard à l’occasion de la parution du volume 3 de ses Œuvres complètes en présence d’Eugène Savitzkaya, Karel Logist, Serge Delaive, Gérald Purnelle, Eric Doppagne et Pascal Declercq.
Jean-Louis Gouraud - « Jeune Afrique » - Semaine du 8 au 21 avril 2012
18 avril 2012
« Dans un ouvrage pour le moins percutant, le spécialiste des belles-lettres féru de philosophie analyse les ressorts cachés du djihadisme. Personnage incontournable de la petite république des lettres, éminente personnalité d’un émirat littéraire appelé Saint-Germain-des-prés, Bruno de Cessole est surtout connu comme écrivain et comme critique littéraire. [...] Pour le faire sortir de sa réserve des spécialiste des belles-lettres, il a fallu une succession de chocs de grande ampleur : l’effondrement du communisme et de sa lointaine réplique – c’est du moins ainsi qu’il l’analyse –, l’attentat du 11 septembre. dans un petit essai percutant, dont le style impeccable rappelle constamment qu’il est l’œuvre d’un écrivain, et non d’un politologue – et encore moins d’un politicien –, Bruno de Cessole prononce une étrange oraison funèbre à Ben Laden. L’homme qui a inventé Al-Quaïda, demande-t-il, n’a-t-il pas été lui-même fabriqué par l’Occident ? Cette question nous a donné envie de lui en poser d’autres. »
11 avril 2012
Adonis, dont nous republierons le 24 mai prochain la Chronique des branches, à l’occasion de la relance de notre collection « Orphée », vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur.
Mercredi 23 mai 2012 à 19 h
10 avril 2012
La librairie « Terra Nova » et La Différence vous invitent à une rencontre avec Habib Tengour autour de son livre Dans le soulèvement, Algérie et retours, le mercredi 23 mai, à partir de 19 h (18, rue Gambetta — 31000 Toulouse). Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site de la librairie en cliquant ici.
Jean-Marc Bastière - Famille Chrétienne - Semaine du 7 au 13 avril 2012
10 avril 2012
« Et si la vigilance d’un ennemi était une bénédiction ? C’est la thèse intempestive que défend l’écrivain et journaliste Bruno de Cessole dans Ben Laden, le bouc émissaire idéal. Elle se fonde moins sur une analyse géostratégique que sur une dissection du nihilisme à l’œuvre dans le monde contemporain. Dissertation lucide au terme de laquelle l’ex-chef d’Al Quaïda se voit qualifié en quelque sorte de meilleur ennemi de l’Amérique. [...] Cessole rappelle un traité de Plutarque presque oublié sur “l’utilité qu’on peut retirer de ses ennemis”. L’historien gréco-romain affirme qu’il est inévitable d’avoir des ennemis. À quelqu’un qui se vantait de ne point en avoir, un sage répondit : “C’est que vous n’avez pas d’’ami”. »
Jean-François Cautier - Valeurs Actuelles - Semaine du 5 au 11 avril 2012
10 avril 2012
« Bruno de Cessole met en lumière le rôle durable du ressentiment dans le phénomène du terrorisme islamiste et dans le comportement occidental envers le monde musulman. »
Jean-Claude Perrier - Livres Hebdo - 6 avril 2012
10 avril 2012
« On connaît le Chaillou romancier [...] l’amoureux de la langue et de la littérature latine [...] un fou des mots, du style et de la littérature, qui a construit une œuvre considérable, récompensée, entre autres, par le grand prix de Littérature de l’Académie française en 2007. Au naturel, Michel Chaillou est un être un peu lunaire, discret, qui n ’aime guère à se faire remarquer. Sa signature dans une collection intitulée "Politique" ne laisse donc pas de nous intriguer. On pourrait dire, familièrement, que ce petit essai drôle et modeste, érudit et salutaire, est le fruit d’un “ras-le-bol”. [...] Aussi Chaillou a-t-il pris la plume, afin d’assumer avec malice son obsolescence : “je vis à reculons”, dit-il ; son amour des “objets inanimés” [...] son plaisir de chineur, de fripier presque [...] »
Anthony Dufraisse - Le Matricule Des Anges - Avril 2012
10 avril 2012
« Il y a dans ce texte une émotion qui tient au regard à la fois tendre et détaché que l’auteur porte sur les lettres et les choses. Portrait d’une mère aimée par intermittences, chronique d’une France occupée, ce récit est encore celui d’une naissance. En se retournant, Chaillou donne à voir souches et sources de son désir d’écrire. Cet enfant solitaire, qui très vite va s’inventer un double pour n’être plus tout à fait seul, touche par sa précoce mélancolie. À travers une écriture truffée de tournures interrogatives, comme si rien jamais ne pouvait vraiment être établi, Michel Chaillou remonte peut-être ici jusqu’aux origines, aux racines de son œuvre. »
27 mars 2012
3 avril 2012
Habib Tengour était l’invité de Radio Orient le 27 mars, pour parler de son dernier livre, Dans le soulèvement, Algérie et retours, « une collection d’essais publiés d’abord dans la presse ces trente dernières années ». Vous pouvez réecouter l’émission sur le site de la station.
Olivier Cariguel - Avril 2012
3 avril 2012
« Pochade aimable et courtoise, le petit livre de Bruno Migdal est la première satire du monde des lettres à donner la parole aux sans-grade de l’édition [...]. Petits bonheurs de l’édition est pavé de plaisirs minuscules. Bruno Migdal joue au Philippe Delerm en décortiquant ses faits et gestes quotidiens et au paparazzi qui guette les étoiles des lettres qu’il croise dans les couloirs. »
2 avril 2012
L’ARRIVÉE DE L’HIVER
L’automne a été plutôt doux
c’est déjà le début de décembre
il reste des feuilles aux arbres
celles qui couvrent les sentiers
gardent leurs couleurs somptuaires
crissant sous les pas du piéton
le réchauffement climatique
nous fait craindre la sécheresse
Mais dans les cavernes du Nord
le froid affûte ses couteaux
pour nous lacérer à travers
les couches que nous porterons
pour vaincre l’engourdissement
des tonnes de pluie se préparent
à provoquer inondations
pour redoubler le paysage
La dette la dette la dette
pluie de dettes flocons de dettes
les agences de notation
nous signalent quelques fissures
averses et brouillards de dettes
giboulées orages tempêtes
tonnerres tremblements de dette
glissement de terrain de dettes
Même si la température
moyenne hausse d’un degré
ou deux nous connaîtrons le gel
et la neige va recrépir
les façades de nos montagnes
préparer les champs des skieurs
même avec un peu de retard
sous un soleil éblouissant
La dette la dette la dette
des quartiers entiers sont déserts
tous neufs et même inachevés
et les autres sont surpeuplés
de clandestins et de chômeurs
la récession l’austérité
les épouvantails de la dette
il nous faut délocaliser
Après les cadeaux de Noël
il faudra retourner en classe
et retrouver les camarades
lorgner par-dessus leurs épaules
pour deviner la solution
des exercices ténébreux
se joindre à leur jeux et clameurs
dans les cours de récréation
La dette la dette la dette
il faut sauver notre monnaie
il faut sauver nos privilèges
il faut sauver nos décideurs
qui ne savent plus décider
nous demandons des sacrifices
c’est nous qui sommes endettés
c’est vous qui devez rembourser
Les emballages repliés
le sapin coupé en morceaux
pour alimenter le foyer
on va reparler de la crise
le sol des rues sera criblé
de trous dans lesquels trébucher
si ce n’est de trappes cachées
pour nous abîmer dans les gouffres
La dette la dette la dette
comprenez c’est pour votre bien
n’écoutez pas les démagogues
il faut devenir raisonnables
ce sont les règles immuables
qui font que le riche est le riche
jusqu’à ce la grande crise
l’oblige à rembourser sa dette
Les banquiers qui surnageront
vont encor se frotter les mains
ils s’attribueront des bonus
en distribuant des dividendes
aux actionnaires subsistants
empruntez-nous a-t-on crié
rembourser vous sera facile
et bientôt l’on est expulsé
La dette la dette la dette
si nous plongeons vous plongerez
c’est nous qui avons arrangé
les choses de cette façon
et si ça fuit de tous côtés
nous saurons bien rafistoler
mais surtout pas tout reconstruire
les affaires sont les affaires
Mais comme la crise se creuse
personne ne peut acheter
sauf ceux qui possèdent déjà
châteaux gratte-ciels collections
aéroports particuliers
et qui amassent pour louer
mais il manque les locataires
et tout cet avoir devient vide
C’est l’hiver de l’économie
qu’il va nous falloir traverser
en attendant que le dégel
vienne détruire les barrières
les coffre-forts les forteresses
les mensonges les habitudes
et que les premiers bourgeons rouges
proposent un nouveau printemps
INTOLÉRANCE
in memoriam D.W. Griffith
N’est-il pas blanc n’est-il pas noir
ses cheveux ne sont-ils pas roux
et ses yeux d’un bleu diabolique
n’a-t-il pas une robe orange
n’as-tu pas senti cette odeur
il est peut-être contagieux
il faut le mettre en quarantaine
ce sont les parents qui l’ont dit
Pourquoi ne vous tuerais-je point
est-ce que vous n’habitez pas
de l’autre côté de la mer
de l’autre côté des montagnes
de l’autre côté des frontières
par exemple d’un parallèle
qui tranche la patrie en deux
les représentants nous l’ont dit
N’écrivez-vous pas à l’envers
de droite à gauche ou gauche à droite
en dépit de notre bon sens
de quel côté conduisez-vous
il nous faut édifier des murs
surveiller toutes les entrées
car certains pourraient essaimer
c’est le général qui l’a dit
L’écroulement de Babylone
la trahison de Jésus-Christ
nuit de la Saint-Barthélemy
les problèmes de société
dans l’Amérique industrielle
tandis qu’au long des millénaires
la mère berce son enfant
c’est le cinéma qui l’a dit
Ne vont-ils pas jusqu’à manger
des grenouilles des escargots
du cochon ou du poisson-chat
il mettent du lait dans leur thé
il font des portraits des prophètes
ils sont tellement pervertis
qu’ils n’en éprouvent aucun mal
c’est le professeur qui l’a dit
Arrière les nouveaux venus
avec vos idées dangereuses
vous avez manqué le bateau
retournez au fond des ténèbres
notre honte devient fureur
car nous ne pouvons accueillir
toute la misère du monde
c’est le ministre qui l’a dit
Dégagez le terrain bougnoules
romanichels crouilles négros
néanderthaliens demeurés
rebuts tordus débris minables
pouilleux lépreux pestiférés
marginaux réprouvés damnés
vous polluez notre atmosphère
c’est l’autorité qui le dit
Un mur s’écroule d’autres naissent
parpaings barbelés miradors
dans les pays d’émigration
pour empêcher que d’autres viennent
porter maladie et vermine
il n’y a plus de place pour vous
plus de travail même pour nous
ce sont les patrons qui l’ont dit
Bottes bombes lacrymogènes
gourdins chars canons à eau
exporter notre savoir-faire
pour mater les soulèvements
mais les officiers de l’armée
craignant de tirer sur leurs fils
font tomber le gouvernement
c’est la télé qui nous l’a dit
Rase les cheveux de tes femmes
coupe le prépuce aux garçons
excise les petites filles
couvre ton visage d’un voile
ne pose pas trop de questions
il y a des espions partout
tribunaux de l’inquisition
c’est la tradition qui le dit
Il faut détruire leur statues
idolâtrie superstition
il faudrait brûler tous leurs livres
tout ce qu’on y trouve est blasphème
leurs chansons sont abominables
leur danse une insulte à l’humain
leur sourire un danger public
ce sont les journaux qui l’ont dit
Ils n’ont pour droit que l’esclavage
pour aider à notre triomphe
temples synagogues mosquées
cathédrales bibliothèques
musées mausolées monuments
tours de Babel et gratte-ciels
il faut écraser tout cela
ce sont les anciens qui l’ont dit
Et une fois qu’ils seront morts
n’épargnez pas leurs cimetières
notre malaise est si profond
qu’il faut poursuivre la vengeance
sans jamais pouvoir l’assouvir
vous voudriez qu’ils se retournent
dans leur tombe pour vous maudire
c’est leur fantôme qui le dit
Jeux du cirque extermination
sous les acclamations des foules
injures mensonges rumeurs
encore un peu de ce venin
pour tétaniser la jeunesse
des explosions des kamikases
tels des ulcères purulents
c’est la hiérarchie qui le dit
Mon dieu ton dieu son dieu leurs dieux
quel défilé de siècle en siècle
n’en finissant pas de se battre
par malheureux interposés
quelquefois ils font des accords
se répartissent les fonctions
en Olympe ou en walhalla
c’est l’historien qui nous le dit
Sur toutes ces révélations
il flotte un parfum de massacre
nous ‘arrivons plus à y croire
un copiste paranoïaque
a falsifié les testaments
celui qu’on croyait le bon dieu
n’était peut-être pas le bon
c’est la victime qui le dit
24 mars 2012
29 mars 2012
« Dans une analyse d’une très grande finesse qui le fait interroger Nietzsche, Dostoïevski, le christianisme, l’islam, les penseurs antiques et le nihilisme ; qui lui fait analyser le rôle des croisades et la confusion trop simpliste que certains, à la suite de Ben Laden, font entre le djihadisme et les croisades ; qui lui fait considérer l’échec de la civilisation libérale, hédoniste et faussement égalitaire à l’américaine ainsi que le renoncement de l’Europe, Bruno de Cessole nous convainc que la pire des armes est le ressentiment, cet élan nihiliste qui pousse à la haine et à la vengeance, à la destruction sans fin, jusqu’à l’ultime catastrophe. Peut-être serait-il temps de retourner à un humanisme raisonné et charitable et que chacun fasse son examen de conscience et apprenne le pardon - l’Occident en premier qui ferait bien de retrouver la vraie parole d’amour évangélique - avant d’en arriver à un cataclysme irrémédiable. »
29 mars 2012
La Galerie du Crous de Paris (11, rue des Beaux-arts, 75 006 Paris) vous invite à l’exposition de Jo Vargas du 27 mars au 7 avril 2012. La Différence a publié en 2011 un ouvrage sur le travail de l’artiste.
jeudi 29 mars 2012
29 mars 2012
La Différence vous invite à une lecture de Forteresse Europe de Tom Lanoye, en présence de l’auteur et de son traducteur Alain Van Crugten, à « La Libraire théâtrale » (3, rue Marivaux — 75002 Paris), jeudi 29 mars 2012, de 19 h à 21 h.
jeudi 29 mars 2012
29 mars 2012
La Différence vous invite à aller écouter les lectures croisées d’Issa Makhlouf et d’Abdellatif Laâbi, qui vient de publier à La Différence Zones de turbulences, et Maroc, quel projet démocratique ? le jeudi 29 mars à partir de 18 h 30 à L’Institut du Monde Arabe.
Colin Guérand - « Place de la Sorbonne » - Mars 2012
29 mars 2012
« Le livre d’Abdellatif Laâbi, dans la mesure où il est majoritairement composé de poèmes qui se suivent et se complètent, donne lieu à une dilatation de la voix poétique, qui ne se cantonne plus à une page mais s’étend sur les suivantes. Il y a dans ce livre quelque chose du conte, qui unifie les divers poèmes vers une fin commune. Un conte des peurs humaines, ou des peurs d’un homme. Pourtant la langue de Laâbi, par sa simplicité et son calme, nous empêche de ressentir de façon trop cruelle ces tensions, et s’efforce de nous les faire effleurer du doigt tout en nous en protégeant. »
« H for Men » - Avril-Mai 2012
29 mars 2012
Le magazine « H for Men » rappelle à ses lecteurs que « le terme “robot” est apparu pour la première fois dans la pièce de théâtre du tchécoslovaque Karel Capek : Les Robots universels de Rossum » publié à La Différence dans la collection Minos.
A.E. - « Valeurs actuelles » - semaine du 22 au 28 mars
29 mars 2012
« On quitte Max Jacob à regret. Coup de chapeau à Lina Lachgar. »
Claire Castillon - « L’Écho républicain » - 2 mars 2012
29 mars 2012
Lina Lachgar s’entretient avec Claire Castillon au sujet de Max Jacob et Mademoiselle infrarouge, son dernier roman.
Robert Colonna d’Istria - « Corsica »- Mars 2012
29 mars 2012
« En ces périodes électorales, chacun devrait méditer ce proverbe tzigane : “si quelqu’un souhaite fortement le pouvoir, ne le lui donne pas”. Pour le reste, en dehors de cette sagesse immémoriale et nomade, les électeurs n’ont en ce printemps que l’embarras du choix. [...] Pour les questions internationales, Ben Laden, le bouc émissaire idéal, de Bruno de Cessole (La Différence). »
Chloe Aeberhardt
29 mars 2012
Chloé Aberhardt propose de découvrir ou de redécouvrir la littérature islandaise ; dans sa sélection d’ouvrages se trouvent les Poèmes des hommes sel , de Sigurdur Palsson, qui seront réédités fin mai par les éditions de la Différence dans la collection Orphée.
J.R.- « Le Journal de Saône et Loire » et « Le Bien public » - 25 mars
29 mars 2012
« Les éditions de la Différence ont sollicité Jean-Paul Savignac [...], écrivain et traducteur de grec, de latin et de gaulois, ce qui est nettement moins courant. Il écrit là un livre à la fois savant et passionnant, travaillant sur le mythe d’Alésia dont nul n’est certain de l’emplacement. »
31 mars et 1er avril 2012
29 mars 2012
Michel Chaillou sera au printemps du Livre de Montaigu le 31 mars et le 1 avril pour présenter en avant-première et en exclusivité ses 2 prochains livres, Éloge du démodé et 1945, qui paraîtront en avril à La Différence.
Dimanche 1er avril de 11 h à 13 h
28 mars 2012
Le premier dimanche de chaque mois, de 11h à 13h, sur Aligre FM 93.1, un ou plusieurs des auteurs de la Différence interviennent autour de leurs parutions récentes. Philippe Vannini, le responsable d’antenne de la station, anime l’émission. À ses côtés, en invités permanents, Claude Mineraud, le Président des éditions, et Colette Lambrichs, sa Directrice générale et cofondatrice.
Le rendez-vous du dimanche 1er avril aura pour invités : Claude-Michel Cluny et Jean-Paul Savignac, auteurs respectivement de Waterloo, une bataille pour l’Europe et Alésia de la collection « Mythologie des lieux ». Thématique de l’émission : les batailles perdues.
Cécile Mazin - Actualitté - 5 mars 2012
23 mars 2012
« Le reportage retrace un parcours vaste, mais brosse également un portrait qui présente “toute la profondeur de sa démarche et de son engagement dans l’écriture”. »
22 mars 2012
20 mars 2012
La Différence vous invite à rencontrer Louis-Albert Serrut à la librairie « L’Œil au Vert » (59, rue de l’Amiral Mouchez — 75013 Paris) à l’occasion de la parution son essai Naissance d’une dictature, le jeudi 22 mars à partir de 19h.
Du 30 mars au 1er avril 2012
20 mars 2012
« Claude Mineraud, Président de la Différence et auteur d’Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier sera à "Lire à Limoges", pour présenter son livre les 30, 31 mars et 1er avril prochain. »
Actualitté - 14 mars 2012
20 mars 2012
À l’occasion du Salon du Livre, Actualitté a sélectionné les Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal parmi les ouvrages « à (re)lire avant d’y aller, après y être allé, ou au lieu d’y aller ».
20 mars 2012
Le site Evene rappelle la création des « rendez-vous de La Différence », le 1er dimanche de chaque mois, de 11h à 13h sur Aligre FM (93.1). La prochaine émission, qui a lieu le 1er avril, s’intéresse aux batailles perdues. Les invités sont Claude-Michel Cluny, auteur de Waterloo, une bataille pour l’Europe et Jean-Paul Savignac, auteur de Alésia.
Matthieu Falcone - Culture Mag - 10 mars 2012
20 mars 2012
« Dans Naissance d’une dictature, Louis-Albert Serrut constate la métamorphose de la démocratie en France en une dictature non violente. “La dictature post-démocratie”, comme il l’appelle, “n’est pas une dictature qui s’instaure dans la violence et le coup d’État mais par la transformation discrète de la démocratie, celle-ci étant un préalable nécessaire. (…) La dictature post-démocratie maintient les institutions de pouvoir et de contrôle mais les façonne pour les mettre à son service.” »
Matthieu Falcone - Culture Mag - 2 mars 2012
20 mars 2012
« Maison d’édition exigeante et éclectique, aussi éloignée de l’industrie du livre que possible, sa directrice pousse un sérieux coup de gueule dans son Manifeste pour l’édition et la librairie indépendantes contre “le règne de l’immédiateté et de la fugacité [qui] ont envahi l’univers du livre”. [...] Ne désespérons pas et, plutôt que d’acheter le dernier déchet électronique d’Anna Gavalda, plongeons nous dans la lecture passionnante de la récente collection politique des éditions de la Différence dont deux ouvrages ont retenu notre attention : Naissance d’une dictature de Louis-Albert Serrut et Ben Laden, le bouc émissaire idéal de Bruno de Cessole. »
JÉRÔME LEROY - Le spectacle du monde - Mars 2012
13 mars 2012
« Que s’est-il joué, que va-t-il se jouer, sans doute longtemps encore après sa mort, autour de l’étrange Ben Laden ? C’est ce que Bruno de Cessole tente de cerner dans un petit livre brillant et dérangeant, aux frontières de la géopolitique et de la méditation historico-philosophique. »
Destination - Avril-Juin 2012
13 mars 2012
Pour lire Dante, le magazine "Destination" conseille l’édition bilingue français-italien de la Divine Comédie de Didier Marc Garin publiée dans la collection des « Œuvres Complètes » de La Différence.
Muze - Avril-Juin 2012
13 mars 2012
Dans son numéro d’Avril-Juin 2012, le Magazine « Muze » vous invite à découvrir ou à redécouvrir Ces mots que l’on retient de Maria Judite Carvalho, publié aux Éditions de la Différence dans la collection Minos.
Paul François Paoli - Le Figaro Littéraire - 8 mars 2012
8 mars 2012
« Ce subtil petit essai qui suggère que depuis la fin du communisme l’Amérique a besoin d’un ennemi caricatural [...] »
Alain Freixe - L’Humanité - 8 mars 2012
8 mars 2012
« Dans son dernier ouvrage, Patricia Cottron-Daubigné parvient haut la main à “décrire”, nommer, évoquer cela, le malheur terriblement simple des humiliés. Remarquable [...] »
2 mars 2012
7 mars 2012
Dans son journal du 2 mars, France Ô diffusait un reportage sur la censure dont est victime au Maroc le Dernier combat du Capt’ain Nimat. En son sein, une interview du responsable de la librairie « Carrefour des Livres » à Casablanca et de Abdellatif Laâbi, poète et intellectuel marocain, auteur des récents Zone de turbulences et Maroc, quel projet démocratique ?, à l’initiative de la pétition "Levez l’interdiction sur le livre de Mohamed Leftah !".
16 mars 2012
7 mars 2012
Abdellatif Laâbi sera à la Maison de la Poésie de Rennes, le 16 mars, pour présenter Zone de Turbulences dans le cadre du Printemps des Poètes.
5 mars 2012
7 mars 2012
Dans le cadre du Printemps des poètes, Marie Richeux recevait le 5 mars la poétesse américaine, Marylin Hacker, auteur, aux éditions La Différence, de « La rue Palimpseste » paru en 2004, vous pouvez réécouter l’émission sur le site de la radio.
Marc Emile Baronheid - Web Magazine BSC News - février 2012
2 mars 2012
« Faute de grives on mange des merles, tel le héros de Bruno Migdal. Il parvient à se faire engager comme stagiaire dans une célèbre maison d’édition, proche de l’hôtel particulier de Bernard Tapie et des vitrines de Sonia Rykiel. Certes, il gagnera des cacahouètes et donc pas question d’avoir son rond de serviette chez Lipp ou aux Deux Magots. Mais le privilège de voir passer le très médiatique Docteur K. ou de croiser Y.S., auteur-compositeur-interprète en mal de guitare mais en veine de conquêtes féminines vaut bien une cure d’ascétisme [...] »
27 février 2012
2 mars 2012
« On sait déjà que Bruno Migdal, avec son ouvrage, permettra à bon nombre de plumitifs d’assouvir (un peu de) leur curiosité. [...] Un petit bijou d’humour et d’indiscrétion, servie par une plume affirmée et une grande capacité d’observation. »
12 mars 2012
2 mars 2012
La bibliothèque municipale de Lavilledieu (Chemin de Bayssac - 07170 Lavilledieu) a le plaisir de vous inviter à une rencontre avec Jean Pérol, romancier et poète français, lundi 12 mars 2012 à 18 h 00 autour de son œuvre. Cette rencontre se terminera autour du verre de l’amitié offert par la municipalité.
17 mars 2012
1er mars 2012
Le philosophe polonais, Cezary Wodzinski, sera à la Bibliothèque polonaise de Paris (6, quai d’Orléans – 75004 Paris) le 17 mars 2012 à partir de 17h, à l’invitation des Éditions de la Différence et de l’Institut polonais, pour présenter son premier livre traduit en français et consacré à la figure du Fol en Christ de la tradition byzantine et russe : Saint Idiot (collection « Essai », La Différence, à paraître le 15 mars 2012).
À ses côtés, son traducteur Erik Vaux, Valérie Deshoulières, professeur à l’Université de la Sarre, directrice de l’Institut français de Saarbrücken, et auteur de plusieurs ouvrages sur l’idiotie et Lydie Parisse, professeur à l’Université Toulouse II-le-Mirail et spécialiste de la mystique.
Du 7 mars au 8 juillet 2012
1er mars 2012
Du 7 mars au 8 juillet, se tiendra au Musée national de la Légion d’Honneur et des Ordres de la Chevalerie (2, rue de la Légion d’honneur - 75007 Paris), une exposition autour de l’incroyable aventure de la berline de Napoléon à Waterloo. Les visiteurs pourront y découvrir la voiture de l’Empereur pillée au soir de l’ultime défaite et le butin reconstitué : les effets de campagne de Napoléon (chapeau, redingote, nécessaires, argenterie…), mais surtout, pour la première fois exposées en France, ses décorations personnelles, prêtées de façon exceptionnelle par le musée historique d’État de Moscou.
Une exposition à visiter avec en main l’anthologie de textes et d’images sur Waterloo réalisée par Claude-Michel Cluny : Waterloo, une bataille pour l’Europe.
Du vendredi 15 mars au lundi 19 mars 2012 - Stand H56
1er mars 2012
Les Éditions de la Différence seront au Salon du Livre de la porte de Versailles pour faire découvrir leurs publications, en littérature, art, poésie et essais, lors du grand rendez-vous annuel de l’édition française, et seront donc à votre disposition sur leur stand (le H56) pendant toute la durée du salon (du vendredi 15 mars au lundi 19 mars 2012).
L’occasion d’échanger avec Bruno Migdal, l’auteur de Petits Bonheurs de l’édition, dont le livre en forme de journal de stage dans une très grande maison d’édition parisienne, fait les délices de la presse depuis sa sortie, en janvier dernier, et devrait passionner les visiteurs du Salon sans nul doute captivés par les coulisses de ce petit monde germanopratin.
Bruno Migdal dédicacera son livre le samedi 17 mars à partir de 15h.
Et, alors que la campagne pour les Présidentielles bat son plein, La Différence vous invite également à venir faire la connaissance, sur son stand, de deux des auteurs de sa toute nouvelle collection « Politique » : Claude Mineraud, auteur de Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier, et Bruno de Cessole, celui de Ben Laden, un bouc émissaire idéal.
Claude Mineraud et Bruno de Cessole dédicaceront leur livre le samedi 17 mars à partir de 15h.
Aucun manuscrit ne sera accepté sur le Salon.
11 mars 2012 - Espace Concorde à Asnières-sur-Seine
1er mars 2012
Le dimanche 11 mars, Claude Mineraud signera son livre, Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier, à l’Espace Concorde, à Asnières-sur-Seine, à partir de 15h, dans le cadre de la Journée du Livre d’Asnières-sur Seine.
Thierry Clermont - Le Figaro Littéraire - 1er mars 2012
1er mars 2012
« Romancier, poète et diariste impertinent, Claude Michel Cluny (...) a composé là une sorte d’encyclopédie vivante et richement illustrée de cette sinistre et sanglante bataille de juin 1815. (...) Bref, un vrai régal pour les yeux. Le tout dans un style particulièrement élégant,sans parti pris. »
Rubrique « çà & là » du « Figaro » - 1er mars 2012
1er mars 2012
« Auteur de Merde à César et du Dictionnaire français-gaulois, Jean-Paul Savignac revient sur les lieux mythiques de la bataille d’Alésia. Dans un album richement illustré, il commente la défaite de Vercingétorix, devenue symbole de la fin de la Gaule. »
Françoise Han - L’Humanité - 1er mars 2012
1er mars 2012
« Sauver la beauté de la vie et combattre la dictature sont tout pour Abdellatif Laâbi, qui, après avoir subi la torture, a passé huit ans et demi dans les geôles de Hassan II et, depuis 1985, vit entre la France et le Maroc. (...) L’œuvre poétique d’Abdellatif Laâbi interroge le rapport de l’écriture au monde à partir d’une expérience personnelle particulièrement significative de notre époque largement inhumaine. Zone de turbulences, comme les livres précédents, défend les valeurs auxquelles il est attaché de tout son cœur, de tout son corps. Dans l’autoportrait que dessine l’ouvrage, particulièrement dans la partie intitulée le Livre, il écrit “J’aurai essayé/ de déchiffrer les hiéroglyphes de l’avers /et de l’envers/ de l’humain”. L’humain, c’est évidemment l’ensemble des êtres humains, leur comportement les uns envers les autres, aujourd’hui, dans le passé et dans l’avenir, mais aussi l’humain en tant qu’univers, (...) II revient au “petit monde”, à l’omnipotence de ses prédateurs et les trouve “durs, durs” Sa réponse est d’affirmer sa foi “en cette humanité/ ni tout à fait barbare/ ni tout à fait humaine” , qui possède, pour rendre compte de son aventure, “ le souffle/ de I"incandescence originelle”, la poésie. »
27 février 2012
28 février 2012
Le 27 février, Bruno Migdal était l’invité de Michel Field dans l’émission « Au Field de la nuit » pour présenter ses Petits bonheurs de l’édition. Vous pouvez revoir l’émission sur le site de TF1.
Reprise AFP dans Livres Hebdo - 13 février 2012
27 février 2012
« Le poète syrien exilé Adonis, de son vrai nom Ali Ahmad Saïd Esber, a porté un regard très critique sur l’opposition syrienne au président Bachar-Al-Assad, dénonçant l’appel aux pays occidentaux pour soutenir la révolte,dans un entretien accordé au magazine autrichien Profil.
“Comment peut-on poser les fondements d’un État avec l’aide des mêmes personnes qui ont colonisé ce pays ?”, se demande Adonis, considéré comme le plus grand poète vivant du monde arabe. »
Philosophie magazine - Mars 2012
27 février 2012
Dans le cadre de leur dossier « L’Homme débordé », « Philosophie Magazine » a publié dans son numéro de mars un portrait de Michel Butor.
Livres hebdo - 24 février 2012
27 février 2012
« Cette étude magistrale suit ces étranges « yourodivy », ces « fols en christ » dans leur tentative désespérée de redonner vie à l’icône du Christ. [...] L’étude de Cezary Wodinski n’est pas d’un accès facile pour un Occidental éduqué au rationalisme. mais c’est un peu comme lorsqu’un incrédule visite pour la première fois un monastère avec un guide inattendu. Au début, il est un peu perdu, puis il se laisse imprégner par l’atmosphère et il finit par ne plus considérer le monde extérieur. Quant à la qualité du guide, il suffit de rapporter ce que disait de lui le sociologue Zygmunt Bauman : “Cezary Wodzinski est le plus original et le plus créatif parmi les philosophes actuels en Pologne”. »
B. de C. - Valeurs actuelles - semaine du 23 au 29 février 2012
27 février 2012
« [...] À côté d’une amusante galerie de portraits où les initiés reconnaîtront telle ou telle silhouette d’éditeur ou d’auteur, Bruno Migdal se livre à quelques commentaires pertinents sur les mœurs et les modes éditoriales, mais aussi sur le prurit littéraire des postulants à la littérature et sur le nivellement par le bas de la fiction française. Plaisant et instructif. »
Guillaume de Sardes - Service Littéraire - Février 2012
27 février 2012
« L’édition a la réputation d’être un monde fermé [...] il suscite la curiosité. C’est mû par celle-ci que Bruno Migdal prend un congé pour faire un stage chez Grasset, où il sera lecteur. La démarche est originale et suscite de prime abord la sympathie. Il n’est pas si fréquent qu’un homme de quarante-deux ans ouvre une telle parenthèse dans sa vie : Petits bonheurs de l’édition est le récit de ce stage [...]. »
7 mars 2012 - Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)
27 février 2012
« Le Printemps des Poètes au Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)
Ce nouveau Printemps des Poètes sera l’occasion pour le Centre Universitaire Méditerranéen (CUM) de mettre en lumière cette poésie qui tient l’enfant pour interlocuteur ou inspirateur sinon exclusif, du moins premier, d’une poésie qui s’est profondément renouvelée au cours des dernières décennies.
Le mercredi 7 MARS à 15h - LECTURE DE TEXTE ET DE POESIES
« L’enfance, patrie du poète » Par Abdellatif Laabi, écrivain – poète marocain
Abdellatif Laâbi est né en 1942, à Fès. Son vécu est la source première d’une œuvre plurielle théâtre, essai) sise au confluent des dans un humanisme de combat, pétrie tendresse. Il a obtenu le prix Goncourt de la poésie en 2009, et le Grand Prix de la francophonie de l’Académie française en 2011. »
Ali Chibani - Cultures Sud - 23
24 février 2012
« Dans le soulèvement. Un titre énigmatique pour un ouvrage qui réunit une série de courts essais écrits entre 1980 et 2008. Fruit d’une réflexion sur l’actualité politique algérienne et internationale, cet ouvrage, composé de cinq parties, « n’est pas une déambulation » mais le lieu où l’auteur exprime ses préoccupations sur le littéraire [...].
D’ailleurs, les réflexions les plus importantes et les plus intéressantes à lire sont celles qui portent sur la poésie. Cela ne signifie pas que le reste est inintéressant, mais quand un poète s’interroge sur sa pratique de la poésie, il parle avec une grande sensibilité et une angoisse égale à celle que l’on peut éprouver à l’idée que nous devons toutes et tous mourir un jour. Nous retiendrons particulièrement cet essai riche et fin sur la poésie comme anathème. Tengour effectue une comparaison entre la sourate des “Poètes” dans le Coran et la République de Platon. Il insiste particulièrement sur les versets coraniques où il est déconseillé de suivre les poètes qui “ brament dans toute vallée/ et [qui] disent ce qu’ils ne font pas…” . »
Gérald Bonnard - Nonfiction.fr - 19 février 2012
24 février 2012
« D’abord, on s’attend au pire. Ne serait-ce pas encore un de ces essais larmoyants sur les "migrants" déracinés de la misère du Sud par un Nord omnipotent ? Une dénonciation, pleine d’empathie, sur la condition de ces malheureux échoués morts ou vifs sur les plages de Lampedusa ou coincés dans les barbelés de Ceuta ? Une tribune d’un humaniste dénonciateur, qui s’enthousiaste pour les causes lointaines… tout en se défendant becs et ongles contre les tentatives de mixité urbaine qui entraîneraient la baisse de l’immobilier dans son quartier ?
Non, Tom Lanoye, nous prend à rebours. Il nous propose l’autre voyage, celui de jadis… ou de demain : la fuite en avant, le départ du continent [...].
"La vérité est dans l’exil" écrit Tom Lanoye en parlant du Hassidim, le juif d’un autre juif. Serait-ce cela le destin des Européens encore amarrés à l’Europe ? Quitter la coquille et réinventer l’Europe ailleurs, en dehors de ces villes sans plaisir, ces cathédrales vidées de leur âme. La campagne… l’overseas, l’overdose… »
Bernard Géniès - Nouvel Obs - semaine du 18 au 24 février
22 février 2012
« La force de ces tableaux photographiques apparaît à la fois par le traitement du thème (traitement qui autorise tout autant la violence, l’humour et même, parfois, un romantisme certain) que par la manière dont celui-ci est exploité, valorisé. C’est là tout un monde qu’il faut découvrir, étrange et rieur, insolite et ludique. »
5 mars 2012
22 février 2012
Avant-première du documentaire « Michel Butor, l’écrivain migrateur » réalisé par Blandine Armand, co-écrit avec Frédéric Ferney le lundi 5 mars à 19h30 à la BNF en présence de l’écrivain et de l’équipe du film (uniquement sur invitation).
Ce documentaire sera diffusé sur France 5 le 23 mars, à 21h45.
2 Mars 2012
22 février 2012
Michel Butor sera au Collège de France, le 2 mars, à 17h, pour un « concert-dialogue » avec le pianiste Jean-François Heisser. Au programme la lecture en musique de son « Dialogue avec 33 variations de Ludwig van Beethoven sur une valse de Diabelli » paru dans le tome III de ses « Oeuvres complètes » (La Différence).
18 février 2012
22 février 2012
Arnaud Viviant conseille la lecture des Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans l’émission « Ça balance à Paris » du 18 février sur "Paris Première".
« Libération » - Eric Loret - 17 février 2012
22 février 2012
« Délits d’Initiés / Inside Job », Passage de Retz (9, rue Charlot, 75003 Paris) jusqu’au 23 février. Catalogue de l’exposition à paraître aux Éditions de la Différence le 8 septembre 2012.
« Où l’on comprend que toute scène de crime est bien une scène, c’est-à-dire un fantasme, un compost de trouilles persos et sociétales. L’entité Bachelot Caron (à savoir Marjolaine Caron et Louis Bachelot, ex-costumière et scénographe de cinéma) photographie puis repeint des meurtres depuis des années [...]. »
18 février 2012
22 février 2012
Augustin Trapenard a reçu le 18 février Bruno Migdal, l’auteur des Petits bonheurs de l’édition, dans son émission « Le Carnet d’or » sur France Culture. Nous vous invitons à la réécouter sur le site de la station.
26 février 2012
21 février 2012
La Différence vous invite à rencontrer Marianne Sluzny à la « Librairie du Temple » (1, rue Hospitalières Saint-Gervais — 75004 Paris) à l’occasion de la parution de son roman Le Frère du pendu, le dimanche 26 février à partir de 15h.
Du 1er au 5 mars 2012 - Stand 311
21 février 2012
Les Éditions de la Différence seront à la Foire du Livre de Bruxelles pour faire découvrir leurs publications, en littérature, art, poésie et essais, au public belge, et vous donnent donc rendez-vous sur leur stand (le 311) pendant toute la durée du salon (du jeudi 1er mars au lundi 5 mars 2012).
L’occasion d’échanger avec Claude Mineraud, le Président de la Différence, et de débattre avec lui des questions qui lui sont chères et qu’il a développées avec brio et ferveur dans Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier, l’ouvrage qui a inauguré, en septembre dernier, la collection « Politique » des éditions. Claude Mineraud dédicacera son livre le samedi 3 mars à partir de 16h.
L’occasion, également, de rencontrer la romancière Marianne Sluszny, auteur du Frère du pendu, qui a paru à la rentrée littéraire dernière et qui a reçu les faveurs de la presse belge et française. Marianne Sluszny dédicacera son livre le samedi 3 mars à partir de 17h.
L’occasion, enfin, de faire la connaissance du dramaturge Tom Lanoye qui vient de publier Forteresse Europe, un texte théâtral en forme de provocation de l’esprit qui imagine une immigration à l’envers. Des Européens veulent quitter leur continent. L’idéal « Liberté, Égalité, Fraternité » ne s’est pas traduit par le paradis sur terre escompté, et déçus, ils veulent fuir. Tom Lanoye dédicacera son livre le samedi 3 mars, à partir de 18h après en avoir lu des extraits sur la grande scène de la Foire.
12 février 2012
16 février 2012
Arnaud Viviant conseille les Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans « Le Masque et la Plume » du 12 février.
Février 2012
16 février 2012
Alain Freixe écrit un bel article au sujet de Croquis-Démolition de Patricia Cottron-Daubigné sur le site des Éditions de L’Amourier.
2 février 2012
14 février 2012
"Les Influences", site de veille sur « l’actu des idées et de ceux qui la font » publie un article sur les Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal, « un petit livre savoureux sur les mœurs de l’édition française ».
14 février 2012
Le portail de sciences sociales "Liens-Socio" publie un article sur les Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal, « sans contexte un bel exemple de “journal de stage” ».
13 février 2012
14 février 2012
« Livres Hebdo » salue dans un article la création des « Rendez-vous de la Différence » sur Aligre FM.
14 février 2012
« Le Figaro littéraire » annonçait la publication de l’Éloge du démodé de Michel Chaillou dans la rubrique « Tendance » de son supplément, consacrée le 9 février dernier à la célébration de l’âge mûr.
février 2012
13 février 2012
Les éditions de la Différence ont désormais leur propre émission de radio :
Le premier dimanche de chaque mois, et pour la première fois le 4 mars 2012, de 11h à 13h, sur Aligre FM 93.1, un ou plusieurs des auteurs de la Différence interviendront autour de leurs parutions récentes. Ce seront Les Rendez-vous de la Différence. Philippe Vannini, le responsable d’antenne de la station, animera l’émission. À ses côtés, en invités permanents, Claude Mineraud, le Président des éditions, et Colette Lambrichs, sa Directrice générale et cofondatrice.
Les Rendez-vous de la Différence. Les premières émissions
1. Le rendez-vous du dimanche 4 mars de 11h à 13h « Meneurs de jeu » : Philippe Vannini, responsable d’Antenne d’Aligre FM, Claude Mineraud, Président de la Différence et auteur de l’ouvrage Un terrorisme planétaire. Le capitalisme financier qui a inauguré en septembre dernier la collection « Politique » des éditions, et Colette Lambrichs, Directrice générale de la Différence et auteur dans la même collection d’un Manifeste pour l’édition et la librairie indépendantes. L’invité principal : Habib Tengour pour son livre, Dans le Soulèvement, Algérie et retours (La Différence, janvier 2012). À ses côtés : Jean-Louis Marçot, l’auteur d’Une mer au Sahara (La Différence, 2003), qui publiera en octobre 2012 aux éditions de la Différence Comment est née l’Algérie française (1830-1850). La Belle Utopie et Jacques Benhamou, animateur radio, musicien de jazz et pied-noir. Thématique de l’émission : le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie.
2. Le rendez-vous du dimanche 1er avril de 11h à 13h « Meneurs de jeu » : Philippe Vannini, responsable d’Antenne d’Aligre FM, Claude Mineraud, Président de la Différence et auteur de l’ouvrage Un terrorisme planétaire. Le capitalisme financier qui a inauguré en septembre dernier la collection « Politique » des éditions, et Colette Lambrichs, Directrice générale de la Différence et auteur dans la même collection d’un Manifeste pour l’édition et la librairie indépendantes. Les invités : Claude-Michel Cluny et Jean-Paul Savignac, auteurs respectivement de Waterloo, une bataille pour l’Europe et Alésia qui paraîtront dans la collection « Mythologie des lieux ». Thématique de l’émission : les batailles perdues.
3. Le rendez-vous du dimanche 6 mai de 11h à 13h « Meneurs de jeu » : Philippe Vannini, responsable d’Antenne d’Aligre FM, Claude Mineraud, Président de la Différence et auteur de l’ouvrage Un terrorisme planétaire. Le capitalisme financier qui a inauguré en septembre dernier la collection « Politique » des éditions, et Colette Lambrichs, Directrice générale de la Différence et auteur dans la même collection d’un Manifeste pour l’édition et la librairie indépendantes. L’invité principal : Michel Chaillou pour son livre, Éloge du démodé (La Différence, coll. « Politique », avril 2012). À ses côtes :Bruno de Cessole, écrivain, journaliste et auteur de Ben Laden. Le Bouc émissaire idéal (La Différence, coll. « Politique », février 2012). Thématique de l’émission : regards sur les présidentielles avec deux auteurs de la collection « Politique ».
4 février 2012
9 février 2012
Le 4 février, Abdellatif Laâbi était l’invité d’Emmanuel Khérad dans son émission La Librairie francophone sur France Inter. La Différence vous invite à réécouter l’émission sur le site de la station.
Semaine du 8 au 14 février 2012
9 février 2012
L’Express cite les Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans un article consacré à la lecture des manuscrits dans les maisons d’édition.
18 février 2012
9 février 2012
La Différence vous invite à rencontrer Mohamed Hmoudane à la Librairie « la Virgule » (31, rue du sagittaire, Tanger), le 18 février à partir de 18h30.
Février 2012
8 février 2012
La revue de poésie internet « Terre à ciel » publie un article sur Croquis-Démolition de Patricia Cottron-Daubigné.
Semaine du 2 au 8 février 2012
3 février 2012
David Caviglioli consacre un article aux Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans le Nouvel Obs de la semaine du 2 au 8 février.
3 février 2012
La librairie La Lucarne des écrivains (115, rue de l’Ourcq — 75 019 Paris) et les Éditions de la Différence vous invitent le jeudi 8 février à partir de 19h30 à une rencontre avec Abdellatif Laâbi à l’occasion de la parution de Zone de turbulences et deMaroc, Quel projet démocratique ?.
26 janvier 2012
3 février 2012
Le 26 janvier, le 19/20 de France 3 Limousin consacrait un reportage à l’auteur de Zone de turbulences et Maroc, Quel projet démocratique ?.
Février 2012
31 janvier 2012
Catherine Portevin fait référence à l’Élode du démodé de Michel Chaillou dans son éditorial du mois de février.
Février 2012
31 janvier 2012
Le Magazine littéraire publie dans son numéro de février une enquête sur l’édition poétique en France. La Différence y est citée comme faisant partie des rares maisons d’édition qui misent encore sur la poésie.
31 janvier 2012
L’hebdomadaire marocain soutient l’action de la librairie et de l’association Med-Cultures, qui « bravent la censure de fait qui frappe jusqu’à aujourd’hui le dernier roman de Mohamed Leftah ». La vente et des lectures de certains passages du Dernier combat du Captain Ni’mat auront lieu à la librairie tangéroise (31, rue du Sagittaire) le 28 janvier à partir de 18h30.
31 janvier 2012
Dans le grand quotidien marocain, Salim Jay écrit un article sur « la belle plongée d’Abdellatif Laâbi en zone de turbulences »...
30 janvier 2012
31 janvier 2012
Nous vous invitons à lire l’article que Salim Jay consacrait aux Petits bonheurs de l’édition de Bruno Migdal dans « Le Soir-Échos » du 30 janvier.
27 janvier 2012
31 janvier 2012
Dans son édition du 27 janvier dernier, le quotidien « La Provence » a annoncé la signature de Abdellatif Laâbi à Aix-en-Provence. Elle aura lieu le 2 février, à partir de 18H30, à la librairie Harmonia Mundi (20, place de Verdun). Cette rencontre sera l’occasion pour le public aixois d’entendre le dernier Grand Prix de la Francophonie de l’Académie Française parler de ses deux dernières publications : Zone de turbulences et Maroc, Quel projet démocratique ?
27 janvier 2012
31 janvier 2012
26 janvier 2012
31 janvier 2012
Le Figaro Littéraire faisait l’annonce jeudi dernier de la relance de la fameuse collection de poésie de poche bilingue des Éditions de la Différence. Dirigée par Claude-Michel Cluny, la collection « Orphée » explore « la poésie du monde entier, à travers tous les siècles »...
27 janvier 2012
La revue de poésie Contre-Allées consacre un article à Croquis-Démolition de Particia Cottron-Daubigné.
23 janvier 2012
Quelques lignes signées d’Émile Montégut, grand critique de « La Revue des deux mondes » sous le Second Empire...
« Lorsque votre esprit, fatigué de l’inondation des productions incolores et sans saveur de la littérature du moment, sera trop porté à croire à un déluge universel de la médiocrité, à une décadence littéraire irrémédiable, cherchez une consolation à votre pessimisme dans cette pensée, que les contemporains ne connaissent jamais toutes leurs richesses, et que nous sommes moins pauvres probablement que nous le supposons. La plus grande partie des richesses littéraires de chaque génération ne se rencontre pas sur le marché commercial et n’est pas cotée à la bourse de la librairie régnante ; elle est précieusement enfouie dans des cachettes ignorées que le temps découvrira l’une après l’autre. (...) Si l’on cherchait bien, on verrait qu’un bon tiers au moins des livres curieux et dignes d’être conservés, à chaque époque, ont été inconnus des contemporains et sont devenus l’héritage de la génération suivante. »
Émile Montégut
16 janvier 2012
16 janvier 2012
Le site de partage littéraire Babelio publie un entretien avec Bruno Migdal à propos de son journal de stage, Petits bonheurs de l’édition.
15 janvier 2012
16 janvier 2012
Laurence Luret recevait l’auteur de Zone de turbulences et de Maroc, Quel projet démocratique ? dans l’émission Parenthèse dimanche dernier. Vous pouvez réécouter son intervention sur le site de la station en suivant ce lien.
24 décembre 2011
12 janvier 2012
Claude Vercey écrit sa chronique (I.D. n°367 et 367 bis) sur « ce livre qui en effet tranche heureusement sur l’ordinaire de la production poétique française contemporaine ».
12 janvier 2012, article de Nicolas Weill
12 janvier 2012
« Son art consiste à savoir décrire non seulement les ridicules mais les mille et uns gestes aussi concrets que chargés de sens qui font le quotidien d’une “grande maison”. »
par Pierre Kyria (extrait de Fins de partie, carnets intimes inédits)
12 janvier 2012
En août 2008, alertés par des voisins, les gendarmes découvrent le corps en décomposition d’un homme mort depuis des semaines dans une petite maison de Thoré-la-Rochette, près de Vendôme. Cet homme, je l’ai rencontré une fois. Il s’appelait Tony Duvert et était l’un des plus brillants espoirs de la littérature dans les années 70, soutenu avec constance par Jérôme Lindon des éditions de Minuit qui le publiera et lui confiera la direction de la revue éponyme pendant plusieurs années. C’était à Marrakech, en mars 1975, où il habita un temps et où j’avais été invité pour recevoir un prix littéraire. Le soir du banquet officiel, à la Mamounia, il avait surgi, sans doute amené par Jean-Pierre Tison qui le connaissait bien, et fit scandale ainsi que le rapporte Matthieu Galey dans son Journal : « Invité par raccroc, le jeune Tony Duvert a fait un esclandre épouvantable, jetant des bouteilles à la tête des invités, cassant des verres et insultant tout le monde. Au point que le gouverneur, qui était du dîner, voulait le faire coffrer. »
Le surlendemain, appréciant ses livres, j’avais demandé à Tison de le convier dans ma chambre. Il y avait là deux ou trois journalistes. Assis en tailleur sur la moquette, il dardait sur nous un brillant regard noir, me rappelant la phrase d’un critique qui, avisant Baudelaire dans un café, avait comparé l’expression de ses yeux à deux grains de café. Il ne se montrait guère loquace. Je ne me souviens plus de ce qui se disait mais gardais après coup l’impression d’un être inabordable pour l’homme que j’étais alors, et sans doute trop homme de lettres, tout entier qu’il était ramassé en boule sur lui-même, au plus étroit sur une énergie intérieure volcanique que l’on sentait prête à jaillir à tout moment bien qu’il se montrât alors conciliant.
Ecrit à vingt ans, Récidive, son premier livre, qui retraçait la fugue d’un adolescent et ses aventures sexuelles, retraçait sous le fantasme une séquence autobiographique ; le fermeté et la concision du style, un climat de constat rageur mais tenu, la singularité des situations à forte résonance érotique imposaient un ton, une inspiration insolite à la frontière de la désespérance.
D’autres livres suivirent que se prêtaient aux innovations à la mode après le travail de sape des structuralistes, typographie décalée, absence de ponctuation (Le Voyageur, Interdit de séjour), parfois d’une facture plus classique (L’Île atlantique, Journal d’un innocent) et toujours la même étonnante approche : fiévreuse, insolente, canaille, goguenarde et extrêmement sensuelle sous l’architecture d’un classicisme rude, d’une précision coupante, d’une audace intrépide. En 1973, le texte de quatrième de couverture de Paysage de fantaisie ne laisse rien ignorer de se démarche d’écrivain : « Ce roman contient, comme chacun de mes précédents livres, des obscénités homosexuelles, des violences, et même des passages amusants : autant de choses qui inspirent un dégoût légitime. (...) Les personnages de Paysage de fantaisie – le titre est celui d’un tableau, étrangement sadien, de Francesco Guardi – sont des enfants, c’est-à-dire un adulte moribond, puisque l’enfance n’existe pas. Car les enfants ne nomment par l’enfance ; leurs jeux même la nient, la tirent vers un ailleurs pourtant inhabitable : le monde adulte, la « réalité ». »
Grâce au soutient de Roland Barthes, membre du jury, l’ouvrage obtint le prix Médicis. L’auteur qui détestait les mondanités, la publicité, les rites du comme-il-faut littéraire, resta muet et fuit les journalistes avec l’aide de son éditeur. Pour fêter l’événement, un dîner avait été organisé avec les membres du jury. Mais, au cours de la soirée, alors qu’on évoquait les doits des enfants, Tony Duvert s’emporta violemment et prit à partie Roland Barthes.
Dans l’ouvrage qu’il lui a consacré (Tony Duvert, l’enfant silencieux), Gilles Sebhan écrit : « Tony était impossible. Avec sa famille. Avec Lindon. Avec tous ceux qui l’approchaient. Il était du genre à mordre la main qu’on lui tendait et dont il se méfiait toujours comme de la main officielle de l’autorité régnante, celle qui veut lui arracher les couilles avec des risettes et des mots doux (...) Cette manière d’être injuste et entier, cette absence folle de calcul, cet instinct de transgression absolue, de la loi, de l’ordre, du père et de l’ingratitude qui fatalement s’y attache, cette éruption toujours du volcan, c’était lui, c’était Tony.. »
S’en prenant aux praticiens qui publiaient chez Hachette une « Encyclopédie de la vie sexuelle », il publie, en 1973, son credo en matière de sexualité enfantine. Le texte de couverture le précise : « Le bon sexe illustré exprime des opinions malveillantes sur la famille, le mariage, les bébés, le pouvoir des parents, les bonnes mœurs, la société de profit, l’idéologie épicière qui réglemente les plaisirs tolérés et les jouissances interdites (...) Il faut reconnaître aux mineurs, enfants et adolescents, le droit de faire l’amour. De le faire, et non d’écouter les adultes en parler. » Il est douteux, en ces temps de traque pédophile, qu’un éditeur puisse aujourd’hui envisager d’oublier un tel ouvrage, voire certains autres titres de l’auteur.
En 1982 paraîtra sans grand succès le dernier roman de Tony Duvert, Un anneau d’argent à l’oreille. Ouis un linceul d’oubli, d’extrême solitude l’enveloppera, survivant un temps avec sa mère, puis seul dans le petit pavillon délabré avant qu’on ne découvre son corps dans un capharnaüm. Ses restes seront incinérés. « Je devais n’appartenir à personne n’avoir pas de nom ne servir à rien ne rien posséder être à la merci qui n’importe quoi déjà enterré... » lit-on dans Paysage de fantaisie, texte déstructuré, sorte de code Morse dont personne n’aurait pu recevoir les messages, encore moins les comprendre... Né pour l’insoumission, il était destiné à l’effacement. Une belle gloire de conteur emporté aurait dit Rimbaud.
(Pierre Kyria, extrait de Fins de partie, carnets intimes inédits).
5 janvier 2012
12 janvier 2012
Patricia Cottron-Daubigné était l’invitée de « La grande émission » de TV Vendée du 5 janvier, vous pouvez revoir sa participation sur le site de la chaîne, en cliquant sur la catégorie « Émissions » puis « La grande Émission ».
11 janvier 2012
12 janvier 2012
« Zone de turbulences, traversée littéraire. Une zone agitée politiquement, que connaît le monde arabe (...). L’autre, très poétique. A chaque zone ses démons et ses éblouissements, et entre les deux des passerelles construites par Abdellatif Laâbi. »
Marie Richeux recevait le 11 janvier Abdellatif Laâbi dans son émission Pas la peine de de crier ! pour parler de Zone de turbulences et de son essai Maroc, Quel projet démocratique ?.
Nous vous invitons à la réécouter sur le site de France-Culture.
12 janvier 2012
A l’heure où Jeanne d’Arc est au centre de toutes les attentions, relire ce qu’écrivait Eça de Queiroz dans Lettres de Paris est salvateur !
Pour lire l’extrait, télécharger le document joint (PDF)
5 janvier 2012
Les Éditions de la Différence vous invitent à rencontrer leurs auteurs à l’occasion de quatre rencontres :
ABDELLATIF LAÂBI (sortie du recueil Zone de turbulences et de l’essai Maroc, quel projet démocratique ? 12 janvier 2012) : Conférence suivie d’une dédicace assortie d’une vente de livres organisée par la librairie Page et Plume à Limoges, le 26 janvier 2012. BFM en collaboration avec l’Association Culture Mahgreb Limousin.
18 h : Lectures de poèmes d’auteurs marocains, mises en voix par l’Atelier de l’obscurité.
19 h : Concert de saveurs franco-marocaines.
19 h 30 : Rencontre avec Abdellatif Laâbi, animée par Jacques Alessandra.
BRUNO MIGDAL (sortie des Petits bonheurs de l’édition 12 janvier 2012) : Signature à la Librairie La Lucarne des écrivains, 115, rue de l’Ourq, 75019 Paris, le 13 janvier 2012 à 19h30.
PATRICIA COTTRON-DAUBIGNÉ : Signature de Croquis-démolition à la librairie « La très petite librairie », à Clisson (44), le 14 janvier 2012.
MARIANNE SLUSZNY (pour son livre Le frère du pendu, paru à la rentrée 2010) : Signature au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, 127-129, rue Saint-Martin, 75004 Paris, le 17 janvier 2012 à 19h.
Le Monde des Livres du 6 janvier 2012
5 janvier 2012
« Tableau de mœurs de la vie littéraire. En 2012, il sera plus difficile d’ effectuer un stage chez Grasset. La faute à Petits bonheurs de l’édition (La Différence, 140 p., 10,15 €. En librairie le 12 janvier) et à son auteur Bruno Migdal, un scientifique si passionné de littérature que, bien que quadragénaire installé dans sa vie professionnelle, il est allé lire des manuscrits et rédiger des lettres de refus pour 394,60 euros par mois ( "Mais j’aurais payé pour être là !" ) dans la prestigieuse maison de la rue des Saint-Pères. Son coruscant journal de stage est un tableau de mœurs de la vie littéraire vue d’un immeuble où sa présence n’étonne personne, où tout ce qui parvient par la poste est vraiment examiné, et où il n’est question en permanence que d’un certain "Bernard" à tous les étages. Il est ressorti de cette expérience avec "une certaine inappétence pour l’objet livre" . (...) Alors, à l’heure des vœux, un peu de compassion pour son patron, lâchez Grasset ! Faites-vous les dents ailleurs, chez Fayard tiens, pourquoi pas. On guette fébrilement les mémoires de la standardiste. Et si vous cherchez un stage, adressez-vous plutôt aux éditions de La Différence (de la part de Grasset). »
Semaine du 2 au 9 janvier
4 janvier 2012
Parmi 480 autres romans, Migdal s’annonce comme l’une des « bonnes surprises » de la rentrée littéraire d’hiver selon la dépêche AFP reprise dans la Nouvelle République du Centre Ouest, Le Républicain Lorrain et La République du Centre.
2 janvier 2012
3 janvier 2012
Le service culturel de France Inter parle des Petits bonheurs de l’édition dans le cadre de la rentrée littéraire d’hiver.
Décembre 2011-mars 2012
3 janvier 2012
Le livre de Patricia Cottron-Daubignié, Croquis-Démolition fait l’objet d’un article dans le journal Lire en Vendée.
Janvier-février 2012
3 janvier 2012
Article sur Marrakech comme ville de création. Le lauréat choisi par le jury du Prix de la Mamounia en la personne de Leftah est considéré par le journaliste comme une preuve de l’audace et de créativité de la ville. Il n’est fait aucune mention de la censure dont est victime son ouvrage, Le dernier combat du captain Ni’mat !
Livres de France – janvier 2012
3 janvier 2012
Le livre de Louis-Albert Serrut, Naissance d’une dictature est associé aux nombreux ouvrages sur le Président sortant qui paraîtront peu avant les présidentielles dans Livres de France, le mensuel d’Electre comportant une sélection d’articles parus dans les Livres Hebdos du mois et des articles originaux.
3 janvier 2012
La Charent libre reprend la dépêche AFP "Rentrée littéraire d’hiver’ qui évoque le livre de Bruno Migdal, Petits Bonheurs de l’édition.
3 janvier 2012
Un des plus grands quoditiens marocains revient sur la censure dont Le Dernier combat du captain Ni’mat de Mohamed Leftah est victime.
29 décembre 2011
3 janvier 2012
Le Quodien de la Réunion et de l’Océan indien reprend dans son édition du 29 décembre 2011 la dépêche AFP « Rentrée littéraire d’hiver » dans laquelle Petits bonheurs de l’édition y est cité en termes élogieux.
Myriam Chaplain-Riou - 28 décembre 2011
3 janvier 2012
Dans sa dépêche « Rentrée littéraire d’hiver », l’AFP met en valeur Petits bonheurs de l’édition.
Marianne Payot - 14 décembre 2011
22 décembre 2011
Un prince doit venir de Pierre Lepère dans L’express du 14 décembre 2011 par Marianne Payot.
Décembre 2011
22 décembre 2011
Le Lacan quotidien revient sur l’essai de Mireille Calle-Gruber sur Claude Simon.
Avec Pierre Vilar - Mercredi 14 décembre de 13h à 15h
16 décembre 2011
La rencontre a été enregistrée et sera disponible à l’écoute sur le site de France Culture dans le courant du mois de janvier.
RCJ – « Côté Jardin » – émission de Jacques Benhamou – mardi 13 décembre 2011
16 décembre 2011
Marianne Sluszny a été l’invité de l’émission Côté Jardin sur RCJ.
décembre-janvier 2012– la revue des bibliothèques - Belgique
16 décembre 2011
Article paru dans Lectures à propos du livre de Pierre Kyria, Merci pour tout.
décembre-janvier 2012– journal satirique vendéen
16 décembre 2011
Le même article a paru dans la revue poétique Décharges.
25 novembre -1er décembre 2011
16 décembre 2011
Compte rendu sur le livre sans mention censure ni mention Prix Mamounia.
Livres hebdo – 9 décembre– dossier les romans del’hiver – article les premiers romans de l’hiver
16 décembre 2011
En conclusion de l’article, la journaliste met en valeur l’ouvrage de Migdal en insistant sur la rareté de sa forme : « Rares. Deux genres, sous-représentés, sont à signaler : l’échange épistolaire (…) et le journal de stage de Bruno Migdal, sous forme de comédie humaine en immersion dans une maison d’édition parisienne avec ses codes et son histoire. »
Le Monde des Livres, Catherine Simon - 9 décembre 2011
9 décembre 2011
"Le roman de Mohamed Leftah et la façon rocambolesque dont il a été publié (et primé) à titre posthume illustrent l’ambivalence qui préside à l’émergence de la figure de l’homosexuel(le) dans la littérature contemporaine du monde arabe. Écrit en français, achevé en 2006, au Caire, Le dernier combat... est d’abord resté, à la demande de l’écrivain, dans les tiroirs de son éditeur parisien. "Il craignait d’être expulsé d’Égypte, si jamais le livre était publié. Ce n’est donc qu’après sa mort que nous l’avons édité. Le dernier combat du Cap’tain Nimat a été mis en librairies fin 2010", explique Colette Lambrichs. En librairies... en France.
A ce jour, le royaume chérifien, pays natal de Leftah, n’a pas donné son visa d’entrée au capitaine égyptien et à son masseur spécial, prénommé, qui plus est, Islam. C’est à se demander comment le ministre marocain de la culture a lu l’introuvable roman. Car il l’a lu, forcément : le 1er octobre, dans les salons de la Mamounia, quand a été décerné le prix littéraire portant le nom du palace marrakchi, le ministre Bensalem Himmich était au premier rang... Qui a eu l’idée malicieuse de faire élire, avec l’approbation de dirigeants hauts placés du royaume, un roman censuré dans ce même royaume ? Le diable ou l’indigence, probablement."
30 novembre 2011
9 décembre 2011
La discussion autour du livre Le Frère du pendu est visible sur le lien suivant : http://www.filigranes.tv/ Sur la même page, est visible une vidéo de présentation du livre par Michel Gheude.
Lundi 5 décembre 2011
9 décembre 2011
Patricia Cottron-Daubigné était l’invitée du journal de 8h sur France Bleu Vendée le lundi 5 décembre 2011 pour parler de son livre Croquis-Démolition.
Lire - décembre 2011/janvier 2012
9 décembre 2011
« Khalid Naciri, le ministre marocain de la Communication, s’oppose à la diffusion au Maroc du livre posthume Le dernier combat du Cap’tain Nimat de mahomed Leftah, au grand dam de La Différence son éditeur, et de l’écrivain Abdellatif Laâbi qui vient de lancer une pétition à l’adresse www.culturetoute.net. Le roman ne contient ni critique du régime marocain, ni attaque envers une personnalité nationale. Prix de la Mamounia, ses qualités littéraires ne sont pas non plus en cause. Ce qui a déclenché l’opprobre du ministre, c’est, semble-t-il, l’enjeu du combat de Ni’mat : l’acceptation de son homosexualité. »
Marianne, Jack Dion - 3 décembre 2011
8 décembre 2011
"C’est un drôle de petit livre, publié par une maison d’édition qui met les pieds dans le plat social, un roman comme on en lit peu, un long cri de révolte inspiré d’une situation fort banale dans la France contemporaine : une usine ferme pour cause de délocalisation.
Plusieurs semaines durant, Patricia Cottron-Daubigné a rencontré les salariés d’une usine du Sud-Ouest qui ont lutté en vain contre l’inexorable : la fermeture et la démolition. "Vous allez faire un livre ?" demandaient ces hommes et ces femmes peu habitués à fréquenter l’étrange eprsonnage qu’on appelle un écrivain. Et Patricia Cottron-Daubigné dépondait que oui, elle allait "faire un livre". Pas un article de presse, pas un reportage, pas une matière à documentaire, mais un long poème en prose où elle s’empare de la réalité, la malaxe, la triture et l’utilise pour faire œuvre créatrice.
Le résultat est étonnant. L’écrivain trouve un rythme, une écriture, une construction qui lui permettent d’éviter le piège de la narration colérique, pour inventer cette chose inclassable qu’est un roman. Elle construit son histoire par touches successives, avec des ruptures incessantes, des reprises, des arrêts sur image, des longues phrases où l’on se croirait dans un roman d’Aragon, puis un flash soudain, aussi brutal que l’annonce de la mise à mort sociale d’une collectivité humaine."
Livres Hebdo - 2 décembre 2011
7 décembre 2011
Colette Lambrichs, directrice littéraire à La Différence depuis 1976, signe un manifeste pour l’édition et la librairie indépendante de 15 pages où elle défend l’idée selon laquelle "l’édition est un artisanat [...] le seul secteur qui n’a pas été complètement absorbé par les géants concentrationnaires, et qu’en restant indépendante elle garantit le citoyen contre une uniformisation de la pensée."
Livres Hebdo, Anne-Laure Walter - 2 décembre 2011
7 décembre 2011
« Pour saisir le Maroc contemporain, Abdellatif Laâbi propose Le Maroc, quel projet démocratique ?, le 5 janvier à La Différence, dans lequel il livre ses réflexion sur les événements récents au Maroc, en Tunisie, en Egypte et en Algérie, et poursuit son combat pour une réforme constitutionnelle avec un Etat de droit. »
Edelweiss, Laurence Desbordes - Décembre 2011
7 décembre 2011
« La vie est une grande moqueuse. Ce n’est qu’une fois mort que Mohamed Leftah a enfin obtenu la reconnaissance qui lui était due. En effet, à l’heure d’internet, à une époque où l’on sait tout sur tout le monde dans la minute, dans un univers où règne facebook, twitter, et j’en passe, il existe toujours des artistes, des créateurs, des écrivains, de purs talents qui sont encore totalement méconnus ; ce même auprès d’une élite intellectuelle. Et lorsque, à la Mamounia, c’est le nom de Leftah qui s’est imposé en tant que meilleur écrivain marocain 2011, seules deux personnes parmi la soixantaine de journalistes présents, savaient qui était réellement cet écrivain dont les mots coulaient comme du miel et de l’acide. Car son œuvre, qui se compose essentiellement d’une dizaine de romans, n’était connue que de quelques rares passionnés de littérature ayant su déceler le génie de ce Marocain jamais édité dans son pays. »
La Libre Belgique, Monique Verdussen - 28 novembre 2011
7 décembre 2011
« Le frère du pendu » est un livre ambitieux et réfléchi qu’il faut lire en s’y confrontant sans préjugé aux nuances, questions et oppositions d’idées ou de valeurs qui s’y trouvent brassées. Son écriture sobre et classique restitue, en un large panorama très documenté, les étapes faites de chaleur et de douleur du trajet mouvementé d’un vieux juif à travers l’espace et le temps.
2 décembre 2011
Article de Qods Chabâa, Le Soir-Les Échos - 23 novembre 2011
2 décembre 2011
Le dernier combat du capt’ain Ni’mat continue à faire parler de lui. Ahmed Abbou, propriétaire de la librairie La Virgule à Tanger, veut braver la censure dont souffre l’ouvrage de Mohamed Leftah. Appuyé par Rachid Khales, le président de l’association Med Cultures Tanger, l’intéressé souhaite importer 200 exemplaires de cet ouvrage au Maroc en passant directement commande auprès des éditions de la Différence.
Article du Courrier international, n°1099 24 novembre 2011
2 décembre 2011
Parue en 2010 aux éditions La Différence, après la mort de son auteur en 2008, Le dernier combat du capt’ain Ni’mat est l’une des œuvres les plus délicates de Leftah, la plus sensuelle aussi. (…) Pour ce dernier combat, Leftah reçoit à titre posthume le prix de la Mamounia 2011. Mais le livre n’est disponible nulle part au Maroc ! Ni interdit ni autorisé, il semble être victime d’une censure douce : le livre n’arrive pas dans les librairies.
Rencontre-signature - Les 2 et 3 décembre 2011
2 décembre 2011
Les 2 et 3 décembre 2011
Article de Marie Verdier dans La Croix - 24 novembre 2011
2 décembre 2011
La question de la liberté de la presse sera l’un des dossiers prioritaires du futur gouvernement marocain. La Mamounia, le palace de Marrakech, a décerné à l’unanimité son prix littéraire réservé à la meilleure plume francophone à Mohamed Leftah, le 4 octobre dernier. Le dernier combat du capt’ain Ni’mat de l’auteur décédé en 2008, qualifié de « courageux provoquant par sa liberté et sa sincérité » est introuvable dans les librairies marocaines, victimes d’une censure qui ne dit pas son nom. Des centaines d’intellectuels et d’artistes dénoncent cette « insulte à l’intelligence et à la soif de connaissance du lecteur marocain » dans une pétition lancée mi-novembre pour réclamer la levée de l’interdiction sur l’ouvrage dans lequel le héros raconte sa relation homosexuelle avec un jeune homme prénommé Islam – double manière de malmener la religion. « La liberté d’expression a beaucoup progressé ces dernières années mais elle bute sur les trois lignes rouges qui concernent le roi, l’islam et l’unité territoriale, rapporte Kamal Lahbib, coordonnateur de l’observatoire des libertés publiques. Il faudrait à tout prix clarifier ses lignes. »
Article de Milène Moulin dans Livres Hebdo - 25 novembre 2011
2 décembre 2011
L’arrivée de Claude Mineraud à la tête de la Différence au début de l’année a ouvert une nouvelle ère pour la maison d’édition (…) [qui a désormais] décidé d’assurer leur propre diffusion (...) Pour ce faire, un département spécial a été créé. (…) L’équipe commerciale de représentants (Constance Chlore, Corinne Lapébie, Pascal Barale, Jean-Christophe Emonet, Arnaud Mouilhac, Agnès Gizardin, Marc Varence…) se chargera de la diffusion du catalogue de la Différence en librairie à compter de janvier 2012.
Article de Loïc Tissot dans OUEST FRANCE - 30 novembre 2011
2 décembre 2011
L’usine du groupe suédois a fermé en novembre 2009. Un traumatisme pour Fontenay-le-Comte, la capitale du Sud-Vendée. Patricia Cottron-Daubigné, une proche des « SKF », en fait un livre percutant.
Prix littéraire - 1er décembre 2011
2 décembre 2011
À l’occasion de la séance publique annuelle de l’Académie française, le poète et écrivain Abdelatif Laâbi, s’est vu remettre, ce 1er décembre 2011, le Grand Prix de la Francophonie 2011 pour l’ensemble de son œuvre.
Article de Yasmine Youssi, Télérama, 16 novembre 2011
24 novembre 2011
C’est l’Egypte de Moubarak qu’ausculte ici Leftah. Un monde de classes et de privilèges tenu par les militaires, hanté par les défaites contre Israël, gangrénés par les islamistes. Mais derrière ce roman à l’écriture érotique raffinée se cache surtout une œuvre hautement subversive. Car l’homosexualité est considérée en Egypte – et dans le reste du monde arabe – « comme une perversion extrême, grave, mettant en cause les fondements de la religion et de la société, une diffamation insultante pour la virilité des Egyptiens ». Le « Printemps » y changera-t-il quelque chose ?
Article de Fatima El Ouafi, L’économiste, quotidien marocain - 16 novembre 2011
24 novembre 2011
« Levez l’interdiction sur le livre de Mohamed Leftah ». C’est par ces mots que commence la pétition lancée sur le site Culture Route par l’écrivain Abdellatif Laâbi. (…) Paru en France en 2010, Le Dernier Combat du capt’ain Ni’mat, roman posthume de l’écrivain marocain, est introuvable dans les librairies nationales ; frappé d’une mesure d’interdiction. (…) D’après nos informations, la décision aurait été prise par le ministère de la Communication il y a au moins un an. À l’heure où nous mettions sous presse, ce département est demeuré injoignable. (…) Une chose est sûre : les éditions la Différence ont envoyé, à la demande de Sochepress, 250 exemplaires qui leur ont été retournés sans aucune explication.
Article de Pascale Zimmermann, Tribune de Genève - 19 novembre 2011
24 novembre 2011
Mohamed Leftah aurait pu se borner à raconter une histoire d’homosexualité en pays musulman. Mais l’écrivain marocain exilé en France, né en 1946 et aujourd’hui décédé, va plus loin. Il décrit Le Dernier Combat du Captain Ni’mat – l’acceptation de son homosexualité, après quarante ans d’un mariage heureux – comme « une forme de résistance au groupe, à l’oralité bavarde et à ses clichés, une affirmation du moi, de l’individu dans sa singularité unique, toutes notions qui demeurent quasiment du domaine de l’impensé, voire de l’impensable », chez l’écrasante majorité des compatriotes de Ni’mat, dans une Egypte soumise à la montée de l’intégrisme.
France 5, émission « Revu et corrigé » présentée par Paul Amar, 19 novembre 2011
24 novembre 2011
La chanteuse et poétesse Sapho était en direct ce samedi, sur France 5, dans l’émission de Paul Amar, « Revu et corrigé », de 20h15 à 20h32, pour promouvoir son nouvel album, « Velours sous la terre », qui est sorti le 31 octobre. L’occasion pour le journaliste de rappeler aux téléspectateurs son oeuvre de poétesse et, en particulier, la parution de son dernier opus, Muleta.
article de Michel Claire, La Marseillaise
15 novembre 2011
Indignés officiels ou officieux, la révolte contre le capitalisme monte en puissance.Claude Mineraud, régulièrement en bonne place dans le classement des grandes fortunes de Forbes, dénonce dans un ouvrage qu’il vient de publier « un terrorisme planétaire : le capitalisme financier ».
Claude Mineraud, le nom ne vous dit peut-être encore rien, pourtant il est appelé à devenir célèbre avec son ouvrage Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier. L’homme, « quatre fois vingt ans », comme il le dit lui-même, est régulièrement en bonne place dans les classements des grandes fortunes du magazine Forbes. C’est sa connaissance du système de l’intérieur qui lui permet de mesurer les forces de destruction du capitalisme financier.
Article de Claude Mineraud sur le site du Nouvel Observateur
15 novembre 2011
LE PLUS. Le système financier nous mène-il à la perte de nos richesses et de notre équilibre ? Il est en tout cas dénoncé par certains mouvements d’indignés. Mais pour Claude Mineraud, auteur de l’ouvrage « Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier » (aux Editions La Différence), ce n’est pas assez.
Un texte inédit de Pierre Kyria
15 novembre 2011
Décembre c’est aussi l’époque des cadeaux. La société Aviva, « l’un des premiers groupes d’assurance dans le monde », s’en est souvenu. Pour fêter les vingt-cinq ans de sa « Convention Obsèques », elle me propose un cadeau, et un autre sur « une simple demande de documentation ». C’est chouette ! Peut-être un choix entre deux cercueils ? Mais non, mauvais esprit que je suis ! Il s’agit d’une montre ou de deux tasses à café et en « premier cadeau » un lot de deux étiquettes portant mon nom et mon adresse. Manque de bol, mon nom patrimonial est écorché. Avant même d’être annihilé par la Faucheuse, me voici déjà crocheté dans mon état civil. Mes fibres en frémissent.
Mais cette société a du bon, elle a de la suite dans les idées. Peu de temps après cette première offre, je reçois une lettre de rappel un peu sermonneuse de M. Laurent Thérézien, « Directeur Activités Directes » (je me demande ce que peuvent être les activités « indirectes », elles visent peut-être ceux qui prennent leurs aises dans l’entreprise, voire ne foutent pas grand chose). Notre directeur, lui, ne perd pas de temps et de s’étonner : « À moins que nos courriers ne se soient croisés, vous n’avez pas encore demandé votre documentation gratuite et sans engagement sur la Convention Obsèques et je m’en inquiète ». On s’inquiète pour moi ! Comme c’est gentil ! J’en suis tout retourné. J’ai bien envie d’aller dire son fait à Roblot qui ne s’inquiète pas pour moi bien qu’il soit chargé de l’inhumation de ma dépouille mortelle (Pourquoi la dépouille humaine est-elle toujours qualifiée de « mortelle », comme si on avait le choix ?). Et de plus, on me promet, outre le cadeau suggéré du premier envoi, cinq mille euros de couverture gratuite pendant trente jours en cas de décès accidentel (Je me demande comment je pourrais en bénéficier) et, « mieux encore », trois mois d’assurance gratuits si je souscris. Ça racole sec chez Aviva !
Mais M. Laurent Thérézien, « Directeur Activités Directes », est un chou. Il m’incite à relire Pascal car il conclut sur une belle pensée philosophique : « Croyez-moi : l’expérience prouve qu’en réglant à l’avance le problème de ses obsèques, on se débarrasse de soucis qui ne font que grandir avec le temps. » Une telle hauteur de vue, une telle sagesse m’ont laissé sur le cul !
Je pensais qu’on en resterait là, lui et moi. Naïf que je suis ! Quelques semaines plus tard, nouveau courrier : « Vous n’avez pas répondu à mon dernier courrier... C’est dommage. ». Et de me proposer, si je souscris à ce « Plan Longue Vie » – étrange appellation pour une spéculation sur la mort – trois mois d’assurance gratuits, une jolie montre en cadeau, et « en cas de décès par accident, les bénéficiaires que vous avez choisis recevront jusqu’à 22 800 euros. » C’est chouette, non ? Vous ne vous sentez pas très bien, vous êtes en âge de partir, allez un bon mouvement, pensez aux autres, à vos proches, jetez-vous sous l’autobus. J’ironise mais c’est quand même émouvant le soin qu’on prend à envisager ma mort, même si cela s’appelle du harcèlement moral. Viva Aviva ! Aviva arrivera ! Aviva vaincra ! Et moi, je serai mort... sans concession !
(Pierre KYRIA, « Fins de partie », carnets intimes inédits)
26 octobre 2011
La monographie de Fabrice Hergott consacrée à Bernard Dufour
Bernard Dufour de Fabrice Hergott
Éditions de la Différence, 2010, collection « Mains et Merveilles ».
400 pages. 29 x 27 cm. 90 €
Prix de la Mamounia
25 octobre 2011
Le Dernier Combat du captain Ni’mat a obtenu le prix de la Mamounia 2011.
L’hebdomadaire Marocain Actuel lui consacre sa couverture, et aborde notamment sa censure au Maroc.
31 mars 2010
Parcídio Gonçalves était l’invité de Sophie Ekoué pour parler de Contes, fables et autres fictions de Fernando Pessoa