Publié en 1904, anonymement et à compte d’auteur, Le Monde comme conscience et comme rien est le premier livre d’un Klíma qui, pour en être encore à se chercher lui-même, ne perd rien en force de provocation. Métaphysique, physique, chimie, botanique, zoologie, esthétique, anthropologie, sociologie et science politique, tout y passe dans une volée de mots verts dont l’auteur ne peut assez louer « l’originalité, l’extravagance et l’excentricité ». Après, Instant et Éternité et Traités et Diktats ce troisième volume des ouvrages philosophiques de Klíma est un grandiose château de cartes à parcourir selon le fil conducteur d’une démiurgie nihiliste.








