L’ombre te dit : « crache, crache ta vie », que mon pied noir puisse glisser, t’emporter dans ce mouvement où, tournant sur la dernière planète, tu ne pourras pas plus que moi concevoir la présence pour laquelle nous nous sommes entrevus et avons cru nous déchirer. Et l’ombre pleure, anéantie. Toi, de ton regard fou tu veux la piétiner.





























































































































































































































































