Un homme se penche sur le couple diabolique dont il est habité : le Verbe, la Vie. Il en observe les balancements majeurs : entre Amour et Haine, Santé et Pathologie, Conquête et Dépossession, Usure et Démesure, Être et Mourir. Le charme, ici, est gourmand. Il ne lui suffit pas de séduire le Beauté, il lui faut aussi ce qui la contrarie, ou la nie : les blessures, les dégoûts, les rejets. Il s’attire la disgrâce, comme pour en faire une grâce, l’heureux moment d’une vérité qu’il s’agit de déshabiller, de livrer nue au désir de connaître. Même l’épouvante sait s’offrir, consentante, au « dragueur » de ténèbres, qui n’aime souvent en elle que ses aveux.





























































































































































































































































