Pourquoi le chat ne monte-t-il plus à l’arbre ?
Pourquoi les sangliers toscans sont-ils acariâtres ?
Pourquoi un vieillard solitaire chasse-t-il les intrus ?
Pourquoi de solides amitiés ne résistent-elles
pas à l’usure ? Pourquoi le passé est-il
si loquace ? Pourquoi vaut-il mieux se priver parfois de
dessert ? Pourquoi la grande porte reste-t-elle obstinément
fermée ? Pourquoi l’amour filial peut-il devenir
dangereux ? Pourquoi la maison sur la colline cache-t-elle
ses secrets ? Pourquoi faut-il se méfier des maîtresses
bavardes ? Et, surtout, pourquoi ne doit-on jamais revenir
sur ses propres pas ?
À toutes ces questions et à beaucoup d’autres
d’inégale importance, l’auteur, ancien pessimiste,
apporte des réponses d’un optimisme rafraîchissant,
quoique très mesuré.














































































































































































































































