La Guérison

Auteur : Gac, Roberto

collection :

date de parution : 16 août 2000

Roman.

15,1 × 23,1 cm. 2 vol. : vol. I, 320 p. vol. II, 112 p. 23,05 €.

Collection : Littérature.

ISBN : 978-2-7291-1317-9

« Je suis Dante réincarné et cette histoire est une nouvelle Divine comédie », explique le narrateur, un médecin indien d’Araucanie, à son psychiatre Virgilio Pazzi. L’argument est donc présenté d’entrée de jeu : le grand poète Dante Alighieri, mort au XIVe siècle, se réincarne dans un médecin araucan à la fin du XXe siècle. Celui-ci a une liaison au Chili avec une jeune Nord-Américaine (Béatrice) dont le père est un homme d’affaires, Big-Boss, le Tout-Puissant. Délaissé par sa maîtresse, le médecin tombe gravement malade et devient fou (l’Enfer). Vient alors à sa rencontre avec le docteur Virgilio, engagé par Béatrice pour soumettre son amant à une psychothérapie (le Purgatoire), avant de le conduire aux Etats-Unis (l’American Paradise), où rayonne la toute-puissance de Big-Boss. La trouvaille d’un Dante dédoublé permet à Roberto Gac un jeu polyglotte qui structure le livre comme un intertexte d’ordinateur : le Dante araucanien délire en espagnol. Un français très romanesque est utilisé pour raconter les péripéties de “sa” vie au XIIIe siècle qui constitue l’essentiel du roman. Les citations de Dante sont en italien et les répliques, parfois très obscènes, de Béatrice, en américain. Un roman picaresque, d’une irrésistible cocasserie, sur l’une des plus grandes figures littéraires de tous les temps. Titre antérieur : Portrait d’un psychiatre incinéré. La Guérison est accompagné d’un second volume, La Guérison, de l’éloquence en langue d’oïl, donnant l’ensemble des traductions de l’espagnol, de l’anglais et de l’italien, qui facilitera l’accès à l’œuvre au lecteur peu familier avec ces langues.

« Drôle, provocateur, érudit, délirant. Voilà un livre fou écrit en quatre langues par un psychiatre chilien facétieux ... Avec une jubilation certaine, Roberto Gac nous embarque dans une histoire d’amour entre ce nouveau Dante indien et sa nouvelle Béatrice, riche héritière nord-américaine. Lorsque celle-ci le quitte, sa vie devient un enfer... Le tour de force de l’auteur est d’avoir mêlé les langues  : on passe sans transition ici du français à l’espagnol, à l’italien (de Dante, bien sûr) et à l’anglais. Le lecteur qui n’est pas polyglotte peut alors avoir recours au deuxième volume qui accompagne le roman, où sont données toutes les traductions. »
Michèle Gazier, Télérama

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