Le livre de Jacques Bellefroid est parole. La parole ne dévoile ni ne démontre. Elle ne porte au langage que la retenue du secret. En un temps de confessions, de proclamations et d’insignifiance, saluons la naissance apparemment anachronique d’une parole qui n’en est visiblement pas à son dernier mot. JEAN BEAUFRET. Extrait du texte paru dans Le Nouvel Observateur du 26 septembre 1964, à l’occasion de la première publication de La grand porte est ouverte à deux battants dans la collection L’Herne, 10 x 18.
« Il s’agit, pour l’auteur, de se demander, au
milieu de descriptions sans cesse remises en cause, s’il y a
lieu de traduire en mots un réel toujours fuyant. »
Alain Bosquet, Le Figaro.














































































































































































































































