« Le futur écrivain était doué d’une méchanceté d’œil fort plaisante, d’humour noir aussi, du besoin de s’abandonner sans contrôle à ses intuitions et ses rêves, c’est-à-dire l’amorce d’une recherche angoissée d’amour. Au départ d’un destin brumeux encore, mon moi futur se montrait cruel et complexé à l’égard de lui-même : il s’exprimait sans complaisance. Je crois ne l’avoir jamais trahi depuis lors. »














































































































































































































































