Dans ces Contes fiévreux du soir et de la pluie, le lecteur s’engage sur des chemins de tranquille et anodine apparence, où tout semble, de prime abord, quotidien et rassurant. Mais, à un détour imperceptible, s’opère une subtile métamorphose. L’esprit aisément happé par un piège indiscernable se trouve alors entraîné vers des régions oppressantes, où des forces ensorcelées distillent horreur et délices. Ces contes refermés, il reste dans l’âme un sentiment de trouble irrépressible, une pernicieuse mélancolie














































































































































































































































