Un soir d’arrière-automne. Une zone suburbaine. Un homme, sorti d’un souterrain pour regagner son domicile. Une lettre, puis une cassette, venues des antipodes. A part quoi, peu de choses : quelques meubles, un petit livre, un vieil album de photos, un petit animal domestique, un petit magnéphone. Quelqu’un feuillette, caresse, écoute, regarde, lit, écrit. Un solitaire nommé Délire – exclu, inclus. L’écriture, la voix, l’image d’une femme (Délie). Une ville – une vie – frileuse et térébrante. À l’autre bout du monde, une autre ville, brûlante, vertigineuse. Et dans les profondeurs, une autre vie, clandestine, non moins brûlante et vertigineuse. (Mais il suffit d’un rien pour que tout rompe et s’éparpille.)














































































































































































































































