Tombeau d’Akhnaton entrelace en douze scansions – telles les douze portes de la nuit dans le Livre des morts de l’ancienne Égypte –, un récit doublement archéologique : celui d’Akhnaton avec son épouse Nefertiti, le Pharaon hérétique et visionnaire, architecte de la cité solaire ; et celui d’une généalogie de femmes de la vie ordinaire, en France, dans les événements du XXe siècle, historiques ou personnels. Récit de l’impossible, l’on y voit que le Livre est le seul tombeau où recueillir les traces du Pharaon sans tombeau et maudit ; et de garder mémoire des mères-aïeules de la narration que le mystère des albums de famille retient à des années lumière. Il faut aller loin pour trouver la langue qui approche le plus près de soi : au vif de la perte des êtres aimés. Avec l’écriture – « comme un désir de femme, immortelle et qui va ».














































































































































































































































