De quelle nature est la violence qui nous habite ? Telle est la question que se pose la narratrice, tout au long du procès criminel auquel elle assiste dans le cadre de ses recherches sur le droit. Le matricide qui est jugé ne l’intéresse d’abord que d’un point de vue professionnel. Mais, peu à peu, un sentiment de fascination pour l’accusé la gagne. Qui est ce Claude Leurre ? A-t-il vraiment commis cet acte sacrilège ? Pourquoi ? Au fil des audiences, l’énigme se fait plus lourde, la ramenant à son propre mystère, celui d’une femme blessée en quête d’identité.
presse
« Ce qui fait la force de ce roman est le contrepoint entre le procès, le comportement
de ses acteurs et le regard que porte sur elle-même la
narratrice qui ne sait plus très bien qui elle est, non
pas qu’elle manque de lucidité, mais parce qu’au fur et
à mesure des interventions du procureur et de l’avocate
elle ressent une espèce de parenté entre elle et
l’accusé. »
Pierre-Robert Leclercq, Le Monde





























































































































































































































































