Fille de Joie

Auteur : Bellefroid, Jacques

collection :

date de parution : 18 août 1999

Roman.

13 × 20 cm. 496 p. 20,30 €.

Collection : Littérature.

ISBN : 978-2-7291-1273-8

Qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qui est faux ? Entre Notre-Dame de Paris et le boulevard Saint-Germain, autour de la place Maubert, de son marché et de ses restaurants, les savoureux personnages de Fille de joie sont confrontés à l’image qu’ils ont de la vérité. Est-elle identique pour Robert, Léopold et Julie, « ménage à trois » (terme qu’ils refusent) ? Est-ce l’amour vrai que rencontre Ludovic, en s’éprenant de Christine pour le charme d’un fou rire ? Quelles vérités le docteur Garcia découvre-t-il, lorsque son ami et patient, l’antiquaire Paul-Auguste Hardouin de la Taille, le consulte ? Ce qui est vrai pour madame Édouarde, la terrifiante concierge, l’est-il aussi pour Adélaïde Verbecq, veuve du peintre célèbre, incomparable créateur des « Filles de joie » ? La vérité, insaisissable autant que le réel, se cache et se dévoile tour à tour. Saisir ses reflets au coeur des faux semblants, des conventions sociales, des caractères, des artifices de la mode et du théâtre, des passions humaines, est le jeu drôle et inquiétant auquel Jacques Bellefroid convie le lecteur.

presse

Du jeu, des dialogues paradoxaux, de la fantaisie, de l’observation mordante et ironique de la comédie sociale. Voilà pourquoi on se précipite sans hésiter sur Fille de joie.
Josyane Savigneau, Le Monde

Si Jacques Bellefroid croit ne pas avoir renoncé à la complexité, il a raté son coup. Fille de joie est simple comme bonjour, mais c’est précisément ce qui en fait le charme et la légèreté. Stéphane Bouquet, Libération

À l’heure où tant de gens traversent les continents de part en part sans les regarder, Jacques Bellefroid raconte la fin du siècle, la beauté d’un rire féminin, les impertinences de l’Histoire, en peignant un coin de Paris dont la place Maubert est le centre de gravité.
Sébastien Lapaque, Le Figaro

De la concierge au jeune homme locataire d’une chambre de bonne, c’est toute une petite humanité qui s’agite devant nous, comme dans une vaste maison de poupée, ou ces horloges dont surgissent des figurines animées.
Jacques De Decker, Le Soir

Œuvre de longue haleine où rien n’est laissé au hasard, Fille de joie se donne les gants d’être comme écrit au jour le jour, se ménageant des illusions au présent et des clins d’œil surprenants à l’actualité.
René Begon, Le Matin

Paris scintille dans ces pages comme un astre noir, à la fois promesse de volupté et abîme de perdition. Fille de joie apparaît comme un roman de feu et d’inquiétude, un appel à la beauté du monde, une quête de vérité et de ces instants entre les êtres où le bonheur devient possible.
Alain Favarger, La Liberté

Faux polar, vrai roman philosophique, Fille de joie est surtout un livre foisonnant qui nous plonge dans une sacrée comédie humaine.
Bernard Virel, La Voix du Nord

Ce roman qui pourrait s’apparenter au “mentir-vrai” d’Aragon est un hommage aux “gens de peu” et un hymne à la primauté de la fiction sur les incertitudes du réel.
Maxime Romain, La Marseillaise

Jacques Bellefroid sait embarquer le lecteur dans une intrigue complexe, ramifiée, avec une multitude de personnages et d’histoires parallèles, avant de boucler son affaire avec une stupéfiante maestria.
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo

Un grand livre, tout simplement.
Bernard Le Saux, Le Figaro Magazine

Un des plus beaux livres de cet automne littéraire... Où est la vérité du discours amoureux dans la fougue de la passion naissante ? Où est la vérité de l’amour dans le couple ? Où est la vérité dans l’art, dans les relations humaines ? Jusqu’où est-on prêt à aller sur le chemin de la vérité ?
Michèle Gazier, Télérama

Paris, cadre privilégié des romans intimistes où s’étiolait une écriture blanche à force de masturbation intellectuelle, retrouve des couleurs grâce à Jacques Bellefroid.
Olivier Maison, Marianne

Le roman encercle complètement le lecteur jusqu’à le placer au milieu des personnages. C’est assez rare comme impression, et cette Fille de joie nous amène au bord du vertige...
André Rollin, Le Canard Enchaîné

Savoir perdre du temps, pour le romancier buissonnier, c’est gagner l’éternité.
Patrice Delbourg, L’Événement

Le vrai, le faux, symboles du mensonge et de la vérité, sont au cœur de ce roman mené au galop. Si cela ne tenait qu’à nous, on lui décernerait bien un grand prix de fin d’année.
Jean-François Josselin, Le Nouvel Observateur

L’art, la vilenie politique, l’amour, le lieu et le moment – l’insaisissable.
Jean-Maurice de Montremy, Le Magazine Littéraire

D’emblée, un éclat de rire donne le coup d’envoi. Sur la montagne Sainte-Geneviève, l’amour mène la danse mais trébuche dans des chausse-trappes, et le fantôme de Mitterrand applaudit les tricheurs en coulisses. Allez donc démêler le vrai du faux !
Gabrielle Rolin, Lire

Cette histoire de faux tableaux et de vrais sentiments qui se métamorphosent en vrais tableaux et en faux sentiments, où tricher est jouer pour de bon, où l’on complote contre les apparences, où les lois sont bafouées pour la bonne cause, où les héros sont autant victimes de leurs mensonges que sauvés par eux, est une histoire comme on aimerait plus souvent en lire.
Gérard-Georges Lemaire, Verso

Un livre moderne parce qu’il montre que rien n’est vrai que le faux.
Alain Veinstein, Du jour au lendemain – France Culture

Somptueux. Un pur bonheur de lecture.
Dolores Oscari, Si j’ose écrire - R.T.B.F.

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