Dans un village de Provence, l’incroyable se présente aux yeux d’un médecin : Maya, une femme impalpable apparue dans un olivier. Conte romanesque au terme duquel l’amour donnera matière à la forme, La Femme impalpable, traite de manière insolite de l’incarnation. L’intrigue mêle le réalisme et le merveilleux, Marianne Bourgeois excellant dans la confrontation du savoir scientifique avec l’élan poétique.
« Pierre, le médecin,
surprend son entourage en abandonnant sa “vie insouciante
de célibataire” à Marseille pour s’installer
à Maussane, sur le flanc sud des Alpilles. “À
son amie Jane, il avait donné une explication qui ressemblait
à une boutade. Pierre avait prétendu qu’il
était tombé amoureux d’un olivier, le jour
où il était venu signer chez le notaire la succession
de l’oncle Angel.”
Dans cet olivier, il avait vu Maya, la jeune femme qui ne sortait
pour ainsi dire jamais, jeune femme “impalpable”, au
corps insaisissable, qui se nourrissait en respirant l’odeur
des aliments, et qui ne parvenait à jouer de son instrument
favori, le violon, qu’à l’aide d’un singulier
stratagème. Une femme impalpable ? Illusion ?
Mystère pour la science ? Phénomène
intolérable pour le médecin qu’est Pierre ?
Toutes ces questions sont posées, et résolues,
dans le livre. Séduisante parabole pour la question essentielle :
l’amour peut-il “faire prendre corps”, “donner
corps” à quelqu’un ? Qu’en est-il
au juste de ce mystère parfois oublié, celui de
l’Incarnation ? Cent cinquante pages pour une réponse
romanesque et séduisante. »
Josyane Savigneau,
Le Monde.





























































































































































































































































