Né bien avant ma naissance
Bien avant que je ne fusse errance
J’avais la liberté d’imaginer l’inconnaissable
Ce néant saturé de présence en mémoire
Et de mort improbable
Déjà l’homme enterrait son semblable
Pour mieux envisager la fin de ses déboires
Resta restera la vie en armures de pierres
Ses cimetières
Et la trace d’un geste sur le sable





























































































































































































































































