Le Paradis des tortues

Auteur : Marie, Emmanuelle

collection :

date de parution : 16 août 2000

Premier Roman.

13 x 20 cm. 192 p.

Collection : Littérature.

Épuisé.

« Je suis un peu bancale. Un peu, mais pas trop. C’est pour ça qu’ils m’ont amenée ici. Pourtant, je sais que je n’ai rien à y faire... Toutes ces mal foutues... rien à voir là-dedans. – Ici tu verras, c’est le paradis des tordues ! ? Le paradis des tortues ? j’ai demandé. – C’est ça “le paradis des tortues” ! et elles se sont esclaffées. Hé les filles ! elles ont gueulé à la cantonade, vous saviez qu’ici, on était au paradis des tortues ! Hé, les TORTUES ! vous entendez c’qu’a dit la p’tite ! ? » Lorsque la petite débarque, un beau matin, dans cet hôpital, véritable cour des miracles, à la fois école et prison, elle a le sentiment d’entrer en enfer. Mais dans cet univers clos, derrière la laideur, les amitiés à la vie à la mort se nouent, les haines sévissent, les passions règnent. D’une plume vive, sans complaisance, Emmanuelle Marie peint les débuts de l’adolescence : l’égoïsme inconscient et féroce, les angoisses informulables, la cruauté, les rêves chimériques et grandioses, l’extrême sentiment d’impuissance. Un très beau livre d’une surprenante maîtrise.

presse

« Le roman d’Emmanuelle Marie est constellé de moments de grâce. [...] On rit. On est ému, surpris tout au long de ce texte. »
Daniel Picouly, Le Journal du Dimanche.

« Plein de vie et de pleurs, de rires et de folies. [...] Justesse de ton et verdeur des dialogues de ce sympathique premier roman malicieusement baptisé Le Paradis des tortues. »
Marianne Payot, L’Express.

« Pas un mot de trop dans les dialogues et dans les descriptions. Les personnages comme des jouets cassés n’ont nul besoin de béquilles pour exister. Immédiatement, on s’y attache, on s’en souvient, longtemps après les avoir quittés. »
Laurence Haloche, Le Figaro magazine.

« Plein d’une fraîcheur à contre-emploi, truffé de répliques cruelles et drôles, un impertinent roman d’apprentissage. »
Laurence Vidal, Gala.

« Emmanuelle Marie [...] décrit ce microcosme [l’établissement où va séjourner, avant intervention chirurgicale, la narratrice de onze ans] sans aucune mièvrerie ni sentimentalisme déplacés. Les dialogues des enfants sont en particulier d’un réalisme exemplaire. Ce qui n’exclut pas la poésie, éclairant par lueurs cet univers de petites et grandes misères. »
Alexandra Lemasson, Le Magazine littéraire.

« D’une écriture plus recherchée qu’il n’y paraît, ce beau roman d’initiation dépeint les flamboyances de l’adolescence, ses rêves utopiques et grandioses... »
Monique Ayoun, Biba.

« Voici un récit qui laisse des traces, spécialement parce qu’il se déroule dans une parenthèse si ténue qui va de l’âge prépubère à l’adolescence. C’est un roman construit à la manière d’un parcours initiatique où une jeune fille se retrouve brutalement dans un centre de rééducation où se côtoient de jeunes victimes de la poliomélyte, de graves déformations osseuses... »
Sylvie Debout, Grand Prix des lectrices de Elle.

« Dans ce roman, pas de figure de style. Au contraire, les dialogues sont volontairement très directs, voire crus, et du coup très durs, à l’image d’un monde où des enfants souffrent et doivent s’accommoder de cette souffrance. »
Emmanuelle Dupeux, La Voix du Nord.

« Ce qu’évoque Emmanuelle Marie dans ce sobre et pathétique premier roman, c’est l’orgueilleuse détresse de jeunes êtres contraints par la fatalité de se trouver “une béquille” pour leur âme afin de tenir le coup, mais c’est aussi, à travers les révoltes et les émois des premières années d’adolescence, une éprouvante initiation à l’existence. »
Monique Verdussen, La Libre Belgique.

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