Accueilli avec enthousiasme par la critique qui a vu en lui le texte d’une espèce de capitaine Haddock qui aurait lu Céline, Guyotat et La Guerre du Feu (Antoine de Gaudemar, Libération), Artaud Rimbur reparaît à l’occasion de la reprise par le Théâtre-Poème de Bruxelles du spectacle qui en fut tiré, à sa sortie, en 1990. Les figures mythiques d’Artaud, de Michaux et de Rimbaud sont au cœur de cet Opéra-bouche qui se veut également un hard poétique et un manifeste pour le parler grand nègre.





























































































































































































































































