Festivités de la momie sauvage

Auteur : Matar, Muhammad Afifi

collection :

date de parution : 18 septembre 2008

Poèmes traduits de l’arabe et préfacés par Hoda Fourcade.

13 × 20 cm. 144 p. 15,20 €.

Collection : Le Fleuve et l’Écho.

ISBN : 978-2-7291-1775-7

La jument du rêve hennissait sous le ciel des déserts,
Du haut de son dos, je me soude à la selle :
Mes jambes, franges de laine, la douceur des doigts,
Fil de soie perdu dans les méandres d’anciennes conquêtes.
Je suis sur son dos, revenant de mes blessures lointaines,
La blessure est pénétrante, et mon sang, une lune qui brille dans l’arbre de l’horizon.
J’étais sur sa selle, mort… Je me soudais à elle de plus en plus.

presse

« La poésie doit être ambiguë. C’est l’art du mot, indirect, qui est ouvert aux différentes interprétations afi n de laisser au lecteur la chance de réfléchir. Lorsqu’on lit la poésie de Mallarmé par exemple, on fait face à cette ambiguïté. »
Entretien avec L’Hebdo Al-Ahram.

« Le ton grave et le verbe amer, l’Égyptien Afifi Matar reste sur la lignée des poètes arabes classiques. Son héros buveur et instinctif n’arrive toujours pas à transformer son éternel défaitisme en victoire. Assommé et abattu, le brave éthylique de Afifi Matar se résigne avidement dans l’eau-de-vie. »
Taïeb Chabi, Maroc-Hebdo.

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