Quand la braise du pantin
rejoint l’oralité du rocher.
quand la danse – ô fanals –
dénonce la vue courte
et rejette comme des bris
les toiles du chant vainqueur,
renouer la catastrophe
aux poissons qui sommeillent,
aux balances qui s’ajustent
aux temps obscurs et forcément
obscènes
d’une respiration.
Le poème comme l’histoire
colle au cœur de la distance,
infiltre les mythes
écartelés
dans l’éternelle et impatiente roue
de l’image –
le crâne de l’opium sanglant.







































































































