Faisant suite à L’Invention du silence, Mémoire d’un temps éventuel se présente comme un très long poème rythmé en deux strophes de quatre vers suivis, comme une respiration, de deux vers isolés sur une page :
Le maître imposé des troubles manifestes
légifère insolent sans risques adversaires,
inscrit sur l’éventail des preuves inventaires
la trace évidente de sa falsification douce,
dissémine aux marches des terres imaginaires
les références acquises à force de grimaces
dans les plis redoublés des spasmes du doute
invité au triomphe des illusions gangrènes,
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interrompt les effets des heures consacrées
à donner au vivant le besoin de durer.
Il s’agit du deuxième volet d’une trilogie qui s’achèvera avec La Fureur de l’ange.







































































































