Sur un ciel que la pourriture de l’air tue,
recouvrant de crasse soleil, lune et étoiles
les yeux, pour être en harmonie avec cette vision,
dès l’aube, s’alimentent d’un cafard épais
dont les heures du jour s’imprègnent à satiété,
donnant aux mouvements une mollesse anxieuse,
au vol des oiseaux un embarras obèse,
qui les maintient au sol où déjà repus,
les carnassiers les tuent sans même les croquer







































































































