Pousse la porte, Richard,
les petites filles arrivent,
la rosée parfume leurs doigts,
pousse la porte, les choses brillent,
la douceur n’a pas de limites,
il faut craindre le retour du vent,
ne pas froisser le ciel
qui tombe sur les collines,
et si d’un cri, d’un seul,
on encombrait la terre,
la mémoire, la vie ?







































































































