Les bois proches de la pluie
N’ont plus la même couleur
Exilé l’or du voyage
Défraîchi le vert nouveau
Ils boivent au bleu d’oubli
Qui rôde et ruse à l’envi
Sous leurs ombrages de rose
L’air décrit vers la lisière
Un éclair en italiques
D’intelligence avec l’aube
Ta voix seule en est la cause
Et mon silence ravi
Dans la fuite du temps gris
En est le songe à demi







































































































